Roches cristallines

 Sols composés essentiellement de granites et de gneiss.

Roches volcano-sédimentaires et schistes

 Ces roches sont issues du cortège des pierres bleues.

Roches variées du Trias

 Une partie du Trias est issue d’anciennes plages, consolidées en roches à toucher rugueux : les grès.

Calcaires durs et Calcaires marneux

 Ces sols dont issus de roches calcaires dures.

Marnes et argiles géologiques

 Sols issus de marnes.

Éboulis de pentes

 Sols issus des éboulis et dépôts de versants.

Argiles résiduelles

 Sols issus d'argiles résiduelles, couverts de chailles dans leur majorité.

Dépôts de Piémont et alluvions anciennes

  Sols issus de dépôts anciens et caillouteux.

Colluvions de bas de pentes et replats

 Sols issus de colluvions récentes de bas de pentes.

AOC BEAUJOLAIS

 Aire de l'Appellation Beaujolais

C’est l’appellation régionale et la plus vaste des AOC du Beaujolais. Sa zone de production recouvre l’ensemble du vignoble avec 72 communes productrices. Elle est située principalement au sud du vignoble entre l’Arbresle et Belleville. À l’est, quelques parcelles longent les coteaux des crus du Beaujolais quasiment jusqu’à Saint-Amour. Plus de 300 hectares sont consacrés à la production de l’AOC Beaujolais blanc. Les parcelles de chardonnay sont principalement situées à l’extrême nord du vignoble et dans le sud, autour des communes de Liergues, Le Bois d’Oingt et Bully. 

Les Beaujolais et Beaujolais - Villages se déclinent en rouge, rosé avec du Gamay et Blanc avec du Chardonnay.

AOC BEAUJOLAIS VILLAGES

 Aire de l'Appellation Beaujolais Villages

Les Beaujolais Villages se trouvent sur la partie septentrionale du vignoble et sont répartis sur 38 villages. Les vignes escarpées, exposées est-sud-est entre 200 et 500 mètres d’altitude, entourent les 10 crus du Beaujolais sur la moitié nord du vignoble, où il y a autant de terroirs que de villages. Cœur de gamme du vignoble entre l’AOC Beaujolais et les crus, on peut les apprécier dans leur jeunesse ou après quelques années de bouteilles. Produits dans la partie sud de l’appellation Beaujolais Villages, les vins sont gourmands et fruités ; dans la zone centrale, ils sont plus riches et structurés ; et dans le secteur des crus, les vins sont plus charpentés et ronds.

Les Beaujolais et  Beaujolais - Villages se déclinent en rouge, rosé avec du Gamay et Blanc avec du Chardonnay.

AOC BROUILLY

 Aire de l'Appellation Brouilly

Le plus méridional des Crus est aussi le plus étendu. Il s’étend au pied du Mont Brouilly et de sa chapelle (Notre Dame aux raisins). Sur le fruit (prune, petits fruits rouges), avec parfois des notes minérales, ils expriment parfaitement le bouquet du Gamay. Les vins de Brouilly s’apprécient dans leur jeunesse.

APPELLATION CHIROUBLES

 Aire de l'Appellation Chiroubles

L’appellation se situe au Nord du Rhône, au cœur du village dont elle porte le nom. Elle se niche à flancs de coteaux, disposés en cirque. On trouve ici les vignes les plus hautes du Beaujolais, qui culminent entre 250 et 450 mètres d’altitude, adossées aux Monts du Beaujolais. Ses arômes sont floraux et évoquent les petits fruits rouges acidulés, avec de la fraîcheur et de la délicatesse. 

AOC CHENAS

 Aire de l'Appellation Chénas

C’est la plus petite appellation du Beaujolais. Son nom est lié aux anciennes plantations de chênes de la commune, défrichées par les gallo-romains puis par les ordres monastiques sur ordonnance de Philippe V le Long. La vigne s’étend sur des coteaux vallonnés. Le Gamay laisse ici s’exprimer des notes de petits fruits noirs, de pivoine et d’épices sur des tanins fondus. 

APPELLATION CÔTE DE BROUILLY

 Aire de l'Appellation Côte de Brouilly

Au sommet et sur les flancs du Mont Brouilly, véritable emblème de l’appellation. Peu étendue, l’AOC se situe sur 4 communes : Saint-Lager, Odenas, Quincié, Cercié. Les vins produits sont généreux, aux tanins fins ; les arômes évoquent le poivre, les petits fruits noirs macérés avec des notes minérales. 

APPELLATION FLEURIE

 Aire de l'Appellation Fleurie

L’appellation possède une géographie particulière. Elle est adossée à une chaîne de crêtes : fût d’Avenas, Col de Durbize, Col des Labourons, Pic Raymont. La colline de la Madone surplombe l’appellation et offre un panorama imprenable sur l’ensemble du vignoble. Elle s’étend uniquement sur la commune éponyme et doit son nom à un légionnaire romain. 

AOC JULIENAS

 Aire de l'Appellation Juliénas

Située sur 4 communes, principalement dans le Rhône et pour une petite partie en Saône-et Loire, elle bénéficie d’un excellent ensoleillement. L’altitude moyenne des vignes varie entre 230 et 430 mètres, à l’extrémité Nord-Ouest du vignoble. Elle bénéficie sans doute de l’une des diversités de sols les plus importantes du Beaujolais : schistes, diorites, grès mais aussi argile. 

APPELLATION MORGON

 Aire de l'Appellation Morgon

Dominé par le Mont du Py, c’est le plus étendu des Crus. La célèbre Côte du Py est composée de schistes décomposés. Les vins de l’appellation offrent des arômes de fruits à noyau comme la griotte, des notes de violette et de kirsch. Ses tanins fins et délicats promettent un vieillissement optimal. 

APPELLATION MOULIN-A-VENT

 Aire de l'Appellation Moulin-à-Vent

Du haut de ses 278 mètres, entouré d’un écrin de vignes, le Moulin, classé monument historique, incarne le prestige et la fierté de l’appellation. Située sur deux communes, elle bénéficie d’un territoire homogène. Indéniablement, c’est un vin de garde (jusqu’à dix ans en fonction des millésimes). Après quelques années, ils développent des arômes d’iris, de roses fanées, d’épices de fruits mûrs puis sous-bois et truffes ; ils sont tanniques et charpentés. Plus jeunes ils sont floraux et fruités, avec des arômes de violette et de cerise. 

APPELLATION RÉGNIÉ

 Aire de l'Appellation Régnié

Le village de Régnié interpelle par la particularité de son église qui possède deux clochers (édifiée en 1867 selon les plans de l’architecte Pierre Bossan qui réalisera ensuite la Basilique Notre-Dame de Fourvière). Les vignes sont plantées sur des coteaux d’une moyenne de 350 mètres d’altitude orientés Sud-Est. Les vins de l’appellation sont légers, gourmands et riches en éléments minéraux, Très aromatiques et précoces. 

APPELLATION SAINT-AMOUR

 Aire de l'Appellation Saint-Amour

L’AOC Saint-Amour est située sur la commune éponyme, entièrement en Saône-et-Loire. Ses sols hétérogènes entre granit, schiste et argile, donnent naissance à deux typicités. Des vins légers et gourmands qui évoquent des arômes d’iris de violette ou encore de framboise. Mais aussi des vins puissants et complexes aux arômes de kirsch et d’épices. 

Les Moriers

Toponymie

Plus de la moitié de ce lieu-dit, longé au nord-est par le Ruisseau des Moriers, est en forte pente. Il tient son nom de la famille qui en fut, à un moment donné, propriétaire. Morier est, en effet, un patronyme très connu dans l’Ain, le Maine-et-Loire, le Rhône et la Saône-et-Loire. Il est écrit au pluriel et précédé de l’article défini Les. C’est une formation très fréquente dans les régions où les habitants sont éparpillés en de nombreuses fermes, comme la Saône-et-Loire, le Rhône et la Drôme. D’ailleurs sur le Dictionnaire topographique du Rhône, en 1877, le hameau Morier était répertorié.

Topographie

Altitude : 230m à 360m, moyenne à 295m.

Exposition : Majoritairement est, quelques versants au nord-est et au sud-est

Pente : de 5% à l’Est à 50% à l’ouest sur les pentes de la crête. Très grande variabilité de pente.

Géologie et sol

Lieu-dit assez complexe avec 3 grands matériaux parentaux. A l’ouest, dans la pente de la crête, se trouvent des sols issus de granite (58% des surfaces), sableux en surface, plus argileux en profondeur, de 70 cm à >120 cm de profondeur, acides et riches en élément minéraux (potassium). En hauteur se trouve du granite injecté de quartz, moins érosif, moins profond (60 cm). A l’est, sont présentes des alluvions anciennes peu caillouteuses (37%). Sols profonds et complexes, acides, sablo-limoneux jusqu’à 70 cm, argileux en profondeur jusqu’à atteindre une dalle de granite. Quelques veines de colluvions récentes de bas de pente (5%) entourent cette zone. Ce sont des sols profonds, fertiles et avec une bonne réserve en eau. 

Les Moriers

Toponymie

Plus de la moitié de ce lieu-dit, longé au nord-est par le Ruisseau des Moriers, est en forte pente. Il tient son nom de la famille qui en fut, à un moment donné, propriétaire. Morier est, en effet, un patronyme très connu dans l’Ain, le Maine-et-Loire, le Rhône et la Saône-et-Loire. Il est écrit au pluriel et précédé de l’article défini Les. C’est une formation très fréquente dans les régions où les habitants sont éparpillés en de nombreuses fermes, comme la Saône-et-Loire, le Rhône et la Drôme. D’ailleurs sur le Dictionnaire topographique du Rhône, en 1877, le hameau Morier était répertorié.

Topographie

Altitude : 230m à 360m, moyenne à 295m.

Exposition : Majoritairement est, quelques versants au nord-est et au sud-est

Pente : de 5% à l’Est à 50% à l’ouest sur les pentes de la crête. Très grande variabilité de pente.

Géologie et sol

Lieu-dit assez complexe avec 3 grands matériaux parentaux. A l’ouest, dans la pente de la crête, se trouvent des sols issus de granite (58% des surfaces), sableux en surface, plus argileux en profondeur, de 70 cm à >120 cm de profondeur, acides et riches en élément minéraux (potassium). En hauteur se trouve du granite injecté de quartz, moins érosif, moins profond (60 cm). A l’est, sont présentes des alluvions anciennes peu caillouteuses (37%). Sols profonds et complexes, acides, sablo-limoneux jusqu’à 70 cm, argileux en profondeur jusqu’à atteindre une dalle de granite. Quelques veines de colluvions récentes de bas de pente (5%) entourent cette zone. Ce sont des sols profonds, fertiles et avec une bonne réserve en eau. 

Briante

Toponymie :

Situé sur les contreforts orientaux du Mont Brouilly, à 250m. d’altitude , c’est un des points hauts du Cru Brouilly. Ce lieu-dit porte un nom qui proviendrait du terme celtique BRIGA, qui désignait originellement un «  point élevé », un « mont ». Il a aussi servi à nommer chez les Celtes le fort de défense guerrière placé sur un lieu élevé. Associé au suffixe :-NTIO, BRIGA a créé un modèle BRIGANTION « éminence, lieu élevé », d’où Briançon dans les Hautes-Alpes, Briant et Briantes en Saône-et-Loire et Briante à Saint-Lager. Un fort de défense guerrière a-t-il existé là, du temps des Celtes, peuple indo-européen dont l’habitat primitif semble avoir été la vallée du Haut-Danube ? Ils arrivèrent en Europe, au cours du Ier millénaire av. J.-C., en groupes fractionnés et par vagues successives. On appelle « gaulois »  la langue que parlaient des groupes de populations celtes qui se sont installés dans l’Ouest de l’Europe et dans le territoire que César, le premier, dans son ouvrage : La Guerre des Gaules, appela La Gaule. 

Topographie :

Altitude : 230m à 250m, moyenne autour de 240m.

Exposition : Sud-est en majorité puis est.

Pente : de 0% à 10%, majorité entre 2% et 5%.

Géologie et sol :

Le matériau parental est plutôt homogène puisque 95% des sols sont issus de dépôts anciens de piémonts, plus ou moins caillouteux. A l’ouest et au centre se trouvent ces sols de piémonts peu caillouteux pouvant varier rapidement sur de petites surfaces, de texture dominante sableuse à argileuse. Ils ont un pH acide à très acide, une bonne réserve en eau et sont riches en potassium. Au nord et au sud, le même genre de sols est présent mais très caillouteux à dominante sableuse. A la limite nord-ouest se trouve une petite surface de sols de colluvions récentes, profonds, de texture moyenne à lourde (plus argileux), avec une réserve en eau élevée et un pH peu acide. 

Briante

Toponymie :

Situé sur les contreforts orientaux du Mont Brouilly, à 250m. d’altitude , c’est un des points hauts du Cru Brouilly. Ce lieu-dit porte un nom qui proviendrait du terme celtique BRIGA, qui désignait originellement un «  point élevé », un « mont ». Il a aussi servi à nommer chez les Celtes le fort de défense guerrière placé sur un lieu élevé. Associé au suffixe :-NTIO, BRIGA a créé un modèle BRIGANTION « éminence, lieu élevé », d’où Briançon dans les Hautes-Alpes, Briant et Briantes en Saône-et-Loire et Briante à Saint-Lager. Un fort de défense guerrière a-t-il existé là, du temps des Celtes, peuple indo-européen dont l’habitat primitif semble avoir été la vallée du Haut-Danube ? Ils arrivèrent en Europe, au cours du Ier millénaire av. J.-C., en groupes fractionnés et par vagues successives. On appelle « gaulois »  la langue que parlaient des groupes de populations celtes qui se sont installés dans l’Ouest de l’Europe et dans le territoire que César, le premier, dans son ouvrage : La Guerre des Gaules, appela La Gaule. 

Topographie :

Altitude : 230m à 250m, moyenne autour de 240m.

Exposition : Sud-est en majorité puis est.

Pente : de 0% à 10%, majorité entre 2% et 5%.

Géologie et sol :

Le matériau parental est plutôt homogène puisque 95% des sols sont issus de dépôts anciens de piémonts, plus ou moins caillouteux. A l’ouest et au centre se trouvent ces sols de piémonts peu caillouteux pouvant varier rapidement sur de petites surfaces, de texture dominante sableuse à argileuse. Ils ont un pH acide à très acide, une bonne réserve en eau et sont riches en potassium. Au nord et au sud, le même genre de sols est présent mais très caillouteux à dominante sableuse. A la limite nord-ouest se trouve une petite surface de sols de colluvions récentes, profonds, de texture moyenne à lourde (plus argileux), avec une réserve en eau élevée et un pH peu acide. 

Poncié

Toponymie

Le nom de ce lieu-dit peut être interprété de deux manières différentes. Il a pu être formé à partir de PONTIUS, un nom porté par un citoyen romain ou bien un Gaulois devenu citoyen romain, qui était propriétaire d’un domaine rural à cet endroit : FUNDUS, en latin, étant sous-entendu. A ce nom de personne a été ajouté le suffixe gallo-romain :-(I)ACUS qui permettait de former des noms de lieux. Une forme ancienne telle que *PONTI-ACUS(FUNDUS) pourrait désigner le « domaine de Pontius » et être à l’origine de Poncié. D’autre part, la présence du Ruisseau de Poncié, le long du Hameau de Poncié, nécessitait la construction d’un pont : PONS, (PONTIS, au génitif) en latin. Une autre étymologie est possible, sachant qu’un certain nombre de noms de lieux ont été formés à partir de noms communs descriptifs, les ponts, notamment. A ces noms communs était ajouté le même suffixe gallo-romain :-(I)ACUS, qui permettait de former des noms de lieux, le nom LOCUS « lieu » étant sous-entendu. Une forme ancienne, telle que *PONT-IACUS (LOCUS) pourrait désigner « le lieu du pont »et être aussi à l’origine de Poncié.

Topographie

Altitude : 285m à 455m, moyenne à 365m.

Exposition : Majorité sud et est.

Pente : de 5% au niveau du hameau à 50% au nord-ouest sur le haut de la crête avec un axe nord-ouest/sud-est. Très grande variabilité de pente.

Géologie et sol :

Le matériau parental est plutôt homogène avec 96% des sols issus de granite rosé à gros grains, sableux, acides, avec une faible réserve en eau, riches en élément minéraux (potassium). Ces sols sont bien présents au sud. Au nord, les sols sont aussi issus de granite mais injecté de quartz, moins érosif. Sur la crête se trouvent des filons de quartz (3%) avec des sols très minces, sablo-caillouteux et très peu fertiles. Du fait de la topographie, la variabilité de profondeur est importante au sein de ces sols. En bas de pente, ils se trouvent sous 60 cm de colluvions récentes. A l’extrémité sud, une petite nappe de sols plus fertiles et profonds de colluvions récentes (1%) est présente.

Poncié

Toponymie

Le nom de ce lieu-dit peut être interprété de deux manières différentes. Il a pu être formé à partir de PONTIUS, un nom porté par un citoyen romain ou bien un Gaulois devenu citoyen romain, qui était propriétaire d’un domaine rural à cet endroit : FUNDUS, en latin, étant sous-entendu. A ce nom de personne a été ajouté le suffixe gallo-romain :-(I)ACUS qui permettait de former des noms de lieux. Une forme ancienne telle que *PONTI-ACUS(FUNDUS) pourrait désigner le « domaine de Pontius » et être à l’origine de Poncié. D’autre part, la présence du Ruisseau de Poncié, le long du Hameau de Poncié, nécessitait la construction d’un pont : PONS, (PONTIS, au génitif) en latin. Une autre étymologie est possible, sachant qu’un certain nombre de noms de lieux ont été formés à partir de noms communs descriptifs, les ponts, notamment. A ces noms communs était ajouté le même suffixe gallo-romain :-(I)ACUS, qui permettait de former des noms de lieux, le nom LOCUS « lieu » étant sous-entendu. Une forme ancienne, telle que *PONT-IACUS (LOCUS) pourrait désigner « le lieu du pont »et être aussi à l’origine de Poncié.

Topographie

Altitude : 285m à 455m, moyenne à 365m.

Exposition : Majorité sud et est.

Pente : de 5% au niveau du hameau à 50% au nord-ouest sur le haut de la crête avec un axe nord-ouest/sud-est. Très grande variabilité de pente.

Géologie et sol :

Le matériau parental est plutôt homogène avec 96% des sols issus de granite rosé à gros grains, sableux, acides, avec une faible réserve en eau, riches en élément minéraux (potassium). Ces sols sont bien présents au sud. Au nord, les sols sont aussi issus de granite mais injecté de quartz, moins érosif. Sur la crête se trouvent des filons de quartz (3%) avec des sols très minces, sablo-caillouteux et très peu fertiles. Du fait de la topographie, la variabilité de profondeur est importante au sein de ces sols. En bas de pente, ils se trouvent sous 60 cm de colluvions récentes. A l’extrémité sud, une petite nappe de sols plus fertiles et profonds de colluvions récentes (1%) est présente.

Combiaty

Toponymie :

Ce lieu-dit est voisin de Combiliaty à Odenas. Leur orthographe différente est témoin de la difficulté qu’ont rencontrée ceux qui les ont notés sur les différents cadastres. Ils sont situés tous deux à une altitude de 400 à 450m, sur des sommets arrondis. Les coteaux descendent en pentes fortes. Le mot Comble, employé au sens de « hauteur » dans certaines régions, est à l’origine de ces deux noms. Il vient du latin CUMULUS « monceau, sommet d’un édifice » et dès l’ancien français, il a signifié « tertre, sommet », puis «faîte, comble d’un édifice ».  Les lieux-dits dont le nom est bâti sur ce nom sont toujours sur des croupes, des sommets arrondis. Il est difficile, faute de formes anciennes, d’identifier la seconde partie de ces noms de lieux : -iaty ou –iliaty. Il s’agit sans doute d’un de ces suffixes qui ont pu être associés à des éléments descriptifs de sites. Ils sont interprétés comme une façon d’évoquer une localisation : « le lieu de… ». Combiliaty et Combiaty pourraient donc être compris comme « le lieu de la hauteur, le lieu sur le sommet ».  

Topographie :

Altitude : 345m à 440m, moyenne autour de 390m.

Exposition : Sud et est en majorité, ouest en minorité.

Pente : De 5 à 25%, 15-20% en majorité.

Géologie et sol :

Le matériau parental est très homogène puisque 100% des sols sont issus de granite rosé à gros grains. Ce sont globalement des sols sableux, acides, érosifs, avec une faible réserve en eau et de bonnes teneurs en éléments minéraux, particulièrement en potassium. Ils sont de profondeur variable, de 30 à 80 cm. Les plus superficiels, entre 30 et 60 cm, représentent 71% des sols de la surface totale. Les plus profonds, entre 60 et 80 cm, correspondent au reste des sols et sont répartis un peu partout sur le lieu-dit. 

Combiaty

Toponymie :

Ce lieu-dit est voisin de Combiliaty à Odenas. Leur orthographe différente est témoin de la difficulté qu’ont rencontrée ceux qui les ont notés sur les différents cadastres. Ils sont situés tous deux à une altitude de 400 à 450m, sur des sommets arrondis. Les coteaux descendent en pentes fortes. Le mot Comble, employé au sens de « hauteur » dans certaines régions, est à l’origine de ces deux noms. Il vient du latin CUMULUS « monceau, sommet d’un édifice » et dès l’ancien français, il a signifié « tertre, sommet », puis «faîte, comble d’un édifice ».  Les lieux-dits dont le nom est bâti sur ce nom sont toujours sur des croupes, des sommets arrondis. Il est difficile, faute de formes anciennes, d’identifier la seconde partie de ces noms de lieux : -iaty ou –iliaty. Il s’agit sans doute d’un de ces suffixes qui ont pu être associés à des éléments descriptifs de sites. Ils sont interprétés comme une façon d’évoquer une localisation : « le lieu de… ». Combiliaty et Combiaty pourraient donc être compris comme « le lieu de la hauteur, le lieu sur le sommet ».  

Topographie :

Altitude : 345m à 440m, moyenne autour de 390m.

Exposition : Sud et est en majorité, ouest en minorité.

Pente : De 5 à 25%, 15-20% en majorité.

Géologie et sol :

Le matériau parental est très homogène puisque 100% des sols sont issus de granite rosé à gros grains. Ce sont globalement des sols sableux, acides, érosifs, avec une faible réserve en eau et de bonnes teneurs en éléments minéraux, particulièrement en potassium. Ils sont de profondeur variable, de 30 à 80 cm. Les plus superficiels, entre 30 et 60 cm, représentent 71% des sols de la surface totale. Les plus profonds, entre 60 et 80 cm, correspondent au reste des sols et sont répartis un peu partout sur le lieu-dit. 

Les Garants

Toponymie

Ce lieu-dit, noté « Au Garrant » sur le cadastre napoléonien en 1824, a-t-il appartenu à une certaine époque à la famille Garrant ? Ce patronyme est connu en Indre-et-Loire, très peu dans l’Allier et la Saône-et-Loire. L’article Les devant le nom de famille passé au pluriel est fréquent dans les régions où les habitants sont éparpillés en de nombreux hameaux . Mais nous pouvons aussi reconnaître là le mot de l’ancien français Garant –du germanique WERJAN « fournir une garantie »-Les Garants ou Garands sont les bornes placées aux limites des propriétés pour en garantir l’intégrité. Les Garants et Les Grand Fers étant voisins, nous nous demandons si ce ne serait pas ici le sens du nom Garants.

Topographie :

Altitude : 265m à 360m, moyenne à 310m.

Exposition : Majoritairement sud-ouest et quelques versants à l'ouest. Sur la crête exposition sud et quelques parcelles sud /est.

Pente : de 5% à 15% en majorité, jusqu’à 25% pour les plus élevées au nord et à l’est en haut de la crête qui est dans l’axe nord-ouest/sud-est.

Géologie et sol :

Le matériau parental est plutôt homogène puisque 96% des sols sont issus de granite rosé à gros grains, 2% de colluvions récentes et 2% de filons de quartz. Dans la pente de la crête se trouvent des sols sablo-gravilloneux issus de granite peu altéré, acides, de 60 cm à >90 cm, avec une faible réserve en eau et des bonnes teneurs en éléments minéraux (potassium). Sur le haut de la crête, des sols issus de granite injecté de quartz sont présents, moins érosif, de profondeur 60 cm. Deux filons de quartz affleurent. A l’extrémité ouest se trouve une petite zone de sols de colluvions récentes, profonds, fertiles et avec une bonne réserve en eau. Une dalle de granite est présente en profondeur. 

Les Garants

Toponymie

Ce lieu-dit, noté « Au Garrant » sur le cadastre napoléonien en 1824, a-t-il appartenu à une certaine époque à la famille Garrant ? Ce patronyme est connu en Indre-et-Loire, très peu dans l’Allier et la Saône-et-Loire. L’article Les devant le nom de famille passé au pluriel est fréquent dans les régions où les habitants sont éparpillés en de nombreux hameaux . Mais nous pouvons aussi reconnaître là le mot de l’ancien français Garant –du germanique WERJAN « fournir une garantie »-Les Garants ou Garands sont les bornes placées aux limites des propriétés pour en garantir l’intégrité. Les Garants et Les Grand Fers étant voisins, nous nous demandons si ce ne serait pas ici le sens du nom Garants.

Topographie :

Altitude : 265m à 360m, moyenne à 310m.

Exposition : Majoritairement sud-ouest et quelques versants à l'ouest. Sur la crête exposition sud et quelques parcelles sud /est.

Pente : de 5% à 15% en majorité, jusqu’à 25% pour les plus élevées au nord et à l’est en haut de la crête qui est dans l’axe nord-ouest/sud-est.

Géologie et sol :

Le matériau parental est plutôt homogène puisque 96% des sols sont issus de granite rosé à gros grains, 2% de colluvions récentes et 2% de filons de quartz. Dans la pente de la crête se trouvent des sols sablo-gravilloneux issus de granite peu altéré, acides, de 60 cm à >90 cm, avec une faible réserve en eau et des bonnes teneurs en éléments minéraux (potassium). Sur le haut de la crête, des sols issus de granite injecté de quartz sont présents, moins érosif, de profondeur 60 cm. Deux filons de quartz affleurent. A l’extrémité ouest se trouve une petite zone de sols de colluvions récentes, profonds, fertiles et avec une bonne réserve en eau. Une dalle de granite est présente en profondeur. 

Combiliaty

Toponymie :

Ce lieu-dit est voisin de Combiaty à Saint-Etienne-la-Varenne. Leur orthographe différente est témoin de la difficulté qu’ont rencontrée ceux qui les ont notés sur les différents cadastres. Ils sont situés tous deux à une altitude de 400 à 450m, sur des sommets arrondis. Les coteaux descendent en pentes fortes. Le mot Comble, employé au sens de « hauteur » dans certaines régions, est à l’origine de ces deux noms. Il vient du latin CUMULUS « monceau, sommet d’un édifice » et dès l’ancien français, il a signifié « tertre, sommet », puis «faîte, comble d’un édifice ».  Les lieux-dits dont le nom est bâti sur ce nom sont toujours sur des croupes, des sommets arrondis. Il est difficile, faute de formes anciennes, d’identifier la seconde partie de ces noms de lieux : -iaty ou –iliaty. Il s’agit sans doute d’un de ces suffixes qui ont pu être associés à des éléments descriptifs de sites. Ils sont interprétés comme une façon d’évoquer une localisation : « le lieu de… ». Combiliaty et Combiaty pourraient donc être compris comme « le lieu de la hauteur, le lieu sur le sommet ».  

Topographie :

Altitude : 325m à 425m, moyenne autour de 380m.

Exposition : Est en majorité, puis sud-est.

Pente : Majorité entre 15 et 20%, jusqu’à 20-25% sur la partie ouest.

Géologie et sol :

Le matériau parental est très homogène avec 100% des sols issus de granite rosé à gros grains. Ce sont des sols sablo-gravilloneux peu profonds, à pH acide, faible réserve en eau et bonnes teneurs en éléments minéraux, surtout en potassium. Le plus étonnant est que ces sols varient très peu en termes de profondeur sur la totalité de la surface du lieu-dit, et ce en dépit des différentes pentes et altitudes présentes. Les profondeurs se situent autour de 50-60 cm. 

Combiliaty

Toponymie :

Ce lieu-dit est voisin de Combiaty à Saint-Etienne-la-Varenne. Leur orthographe différente est témoin de la difficulté qu’ont rencontrée ceux qui les ont notés sur les différents cadastres. Ils sont situés tous deux à une altitude de 400 à 450m, sur des sommets arrondis. Les coteaux descendent en pentes fortes. Le mot Comble, employé au sens de « hauteur » dans certaines régions, est à l’origine de ces deux noms. Il vient du latin CUMULUS « monceau, sommet d’un édifice » et dès l’ancien français, il a signifié « tertre, sommet », puis «faîte, comble d’un édifice ».  Les lieux-dits dont le nom est bâti sur ce nom sont toujours sur des croupes, des sommets arrondis. Il est difficile, faute de formes anciennes, d’identifier la seconde partie de ces noms de lieux : -iaty ou –iliaty. Il s’agit sans doute d’un de ces suffixes qui ont pu être associés à des éléments descriptifs de sites. Ils sont interprétés comme une façon d’évoquer une localisation : « le lieu de… ». Combiliaty et Combiaty pourraient donc être compris comme « le lieu de la hauteur, le lieu sur le sommet ».  

Topographie :

Altitude : 325m à 425m, moyenne autour de 380m.

Exposition : Est en majorité, puis sud-est.

Pente : Majorité entre 15 et 20%, jusqu’à 20-25% sur la partie ouest.

Géologie et sol :

Le matériau parental est très homogène avec 100% des sols issus de granite rosé à gros grains. Ce sont des sols sablo-gravilloneux peu profonds, à pH acide, faible réserve en eau et bonnes teneurs en éléments minéraux, surtout en potassium. Le plus étonnant est que ces sols varient très peu en termes de profondeur sur la totalité de la surface du lieu-dit, et ce en dépit des différentes pentes et altitudes présentes. Les profondeurs se situent autour de 50-60 cm. 

La Madone

Toponymie

Cette parcelle est située au pied de la Chapelle de la Madone et elle en porte le nom. La statue de la Madone, fixée en haut de la flèche du clocher, veille sur le village et ses habitants. Elle ne porte pas l’Enfant-Jésus dans les bras, mais elle les tient grands ouverts en signe d’accueil et de protection …La construction de cette chapelle sur une des montagnes dominant Fleurie a commencé au moment de la guerre de 1870, mais aucune date n’est vraiment connue. Une version veut que cette chapelle ait été construite en 1866, à la suite d’un vœu des habitants adressé à la Vierge pour qu’elle les aide à lutter contre l’oïdium, une maladie de la vigne. Une autre voudrait que cet édifice soit apparu après 1870, à la suite d’un vœu fait par les habitants du village à la Vierge, demandant que les Prussiens n’envahissent pas Fleurie. Une autre encore ! Cet édifice serait apparu après le phylloxéra, qui avait envahi les vignes dans un certain nombre de régions en France vers 1878, et avait failli faire sombrer la civilisation de la vigne. Il arrive d’ailleurs qu’on appelle avec un certain humour cette chapelle « Notre-Dame de la Pétoche » ! 

Topographie :

Altitude : 320m à 435m, moyenne à 380m.

Exposition : Est en majorité puis sud.

Pente : de 0% à >30%, majorité entre 15% et 20%. Lieu-dit très pentu.

Géologie et sol :

Le matériau parental est plutôt homogène puisque 98% des sols sont issus de granite rosé à gros grains et 2% de colluvions récentes. A l’ouest se trouvent les sols sableux granitiques les plus superficiels (30 à 60cm) et les plus présents du lieu-dit, situés sur les crêtes. Ils ont un pH acide, une faible réserve en eau et de bonnes teneurs en éléments minéraux (potassium). Au sud et à l’est, les sols sont plus profonds avec du granite altéré et argilisé, et une augmentation du réservoir d’eau. A la limite sud-est se trouve une petite surface de sols de colluvions récentes, sableuses en surface, avec du granite à partir de 120cm. Ce sont des sols peu acides, avec des réserves en eau plus élevées. 

La Madone

Toponymie

Cette parcelle est située au pied de la Chapelle de la Madone et elle en porte le nom. La statue de la Madone, fixée en haut de la flèche du clocher, veille sur le village et ses habitants. Elle ne porte pas l’Enfant-Jésus dans les bras, mais elle les tient grands ouverts en signe d’accueil et de protection …La construction de cette chapelle sur une des montagnes dominant Fleurie a commencé au moment de la guerre de 1870, mais aucune date n’est vraiment connue. Une version veut que cette chapelle ait été construite en 1866, à la suite d’un vœu des habitants adressé à la Vierge pour qu’elle les aide à lutter contre l’oïdium, une maladie de la vigne. Une autre voudrait que cet édifice soit apparu après 1870, à la suite d’un vœu fait par les habitants du village à la Vierge, demandant que les Prussiens n’envahissent pas Fleurie. Une autre encore ! Cet édifice serait apparu après le phylloxéra, qui avait envahi les vignes dans un certain nombre de régions en France vers 1878, et avait failli faire sombrer la civilisation de la vigne. Il arrive d’ailleurs qu’on appelle avec un certain humour cette chapelle « Notre-Dame de la Pétoche » ! 

Topographie :

Altitude : 320m à 435m, moyenne à 380m.

Exposition : Est en majorité puis sud.

Pente : de 0% à >30%, majorité entre 15% et 20%. Lieu-dit très pentu.

Géologie et sol :

Le matériau parental est plutôt homogène puisque 98% des sols sont issus de granite rosé à gros grains et 2% de colluvions récentes. A l’ouest se trouvent les sols sableux granitiques les plus superficiels (30 à 60cm) et les plus présents du lieu-dit, situés sur les crêtes. Ils ont un pH acide, une faible réserve en eau et de bonnes teneurs en éléments minéraux (potassium). Au sud et à l’est, les sols sont plus profonds avec du granite altéré et argilisé, et une augmentation du réservoir d’eau. A la limite sud-est se trouve une petite surface de sols de colluvions récentes, sableuses en surface, avec du granite à partir de 120cm. Ce sont des sols peu acides, avec des réserves en eau plus élevées. 

Garanches

Toponymie :

Ce lieu-dit, qui occupe une grande surface au bord du Nerval, n’est pas loin de Garanche à Charentay. L’un est au pluriel, l’autre au singulier. Nous retrouvons dans Garanche(s) le nom de l’ancien français : garance, guerence, warance, waranche–du latin tardif WARANTIA ou WARENTIA–qui signifie « protection, défense, garantie ». De quelle protection, défense, garantie, ces terres faisaient-elles l’objet ? Nous pensons à ce que le nom du lieu-dit La Garenne, sous Saint-Pierre à Charentay, signifie. Ce mot vient du latin médiéval WARENNA, terme de droit féodal désignant un endroit où l’on garde le gibier ou le poisson, un lieu où il est interdit de chasser ou de pêcher; puis, par extension, une étendue boisée où les lapins se multipliaient à l’état sauvage, d’où le nom de « lapin de garenne ». Garanches à Odenas devait être une terre sur laquelle le seigneur du lieu exerçait son droit de chasse et de pêche.

Topographie :

Altitude : 20 à 293m, moyenne autour de 250m.

Exposition : Majorité au sud et au nord.

Pente : 0% à 25% de pente, les plus élevées étant au sud-ouest.

Géologie et sol :

Lieu-dit complexe avec 5 grands matériaux parentaux. Sur la moitié ouest, les sols sont issus de volcanites acides, limono-sableux, argileux en profondeur, moyennement profond (50 à >90 cm), sur roches siliceuses altérées et argilisées. Ils possèdent des réserves en eau assez élevées mais sont pauvres en matières organiques. Au sud-est, des sols issus de pierres bleues sont présents, limono-sableux, moyennement profonds, peu acides, riches en magnésium. Au nord-est, on retrouve des sols d’alluvions anciennes, très argileux/limoneux, profonds, acides. Ils peuvent varier sur de petites surfaces. Une petite zone de colluvions récentes complète cette zone, sols fertiles avec une réserve en eau importante. 

Garanches

Toponymie :

Ce lieu-dit, qui occupe une grande surface au bord du Nerval, n’est pas loin de Garanche à Charentay. L’un est au pluriel, l’autre au singulier. Nous retrouvons dans Garanche(s) le nom de l’ancien français : garance, guerence, warance, waranche–du latin tardif WARANTIA ou WARENTIA–qui signifie « protection, défense, garantie ». De quelle protection, défense, garantie, ces terres faisaient-elles l’objet ? Nous pensons à ce que le nom du lieu-dit La Garenne, sous Saint-Pierre à Charentay, signifie. Ce mot vient du latin médiéval WARENNA, terme de droit féodal désignant un endroit où l’on garde le gibier ou le poisson, un lieu où il est interdit de chasser ou de pêcher; puis, par extension, une étendue boisée où les lapins se multipliaient à l’état sauvage, d’où le nom de « lapin de garenne ». Garanches à Odenas devait être une terre sur laquelle le seigneur du lieu exerçait son droit de chasse et de pêche.

Topographie :

Altitude : 20 à 293m, moyenne autour de 250m.

Exposition : Majorité au sud et au nord.

Pente : 0% à 25% de pente, les plus élevées étant au sud-ouest.

Géologie et sol :

Lieu-dit complexe avec 5 grands matériaux parentaux. Sur la moitié ouest, les sols sont issus de volcanites acides, limono-sableux, argileux en profondeur, moyennement profond (50 à >90 cm), sur roches siliceuses altérées et argilisées. Ils possèdent des réserves en eau assez élevées mais sont pauvres en matières organiques. Au sud-est, des sols issus de pierres bleues sont présents, limono-sableux, moyennement profonds, peu acides, riches en magnésium. Au nord-est, on retrouve des sols d’alluvions anciennes, très argileux/limoneux, profonds, acides. Ils peuvent varier sur de petites surfaces. Une petite zone de colluvions récentes complète cette zone, sols fertiles avec une réserve en eau importante. 

Grille-Midi

Toponymie

Les terres peuvent être nommées d’après leur bonne ou mauvaise exposition au soleil et au vent ou d’après l’intérêt de leur situation. Grille-Midi porte bien son nom. Elle est exposée sud, sud-est et la pente est très forte. Elle ne peut qu’être « grillée »par le soleil au plus beau de l’été, comme l’est un morceau de viande que l’on met sur le gril dans un four très chaud. Il en est de même pour ceux qui travaillent dans cette parcelle de vigne. Ils ne peuvent y travailler à midi, tellement il fait chaud ! L’on retrouve dans ce nom de lieu le goût des vignerons pour le langage imagé, en particulier la métaphore.

Topographie :

Altitude : 300m à 415m, moyenne à 360m.

Exposition : Est en majorité, nord-est et sud-est en minorité.

Pente : 15-25% en majorité, jusqu’à 30-50% sur la partie nord du lieu-dit. Lieu-dit très pentu.

Géologie et sol :

Le matériau parental est très homogène puisque 100% des sols sont issus de granite rosé à gros grains. Ce sont globalement des sols sableux, acides, érosifs, avec une faible réserve en eau et de bonnes teneurs en éléments minéraux (potassium). Ils sont de profondeur variable (30 à 100cm) suivant la localisation des parcelles par rapport au relief. Localisés en milieu et bas de pente, les sols les plus profonds possèdent du granite altéré et argilisé en profondeur (41% de la surface totale). Sur les hauts de pentes à l’ouest et au nord, les sols sont superficiels (30-50cm) avec du granite peu altéré (54%). Au nord-est, le granite est injecté de veines de quartz (5%), donc moins érosif.

Grille-Midi

Toponymie

Les terres peuvent être nommées d’après leur bonne ou mauvaise exposition au soleil et au vent ou d’après l’intérêt de leur situation. Grille-Midi porte bien son nom. Elle est exposée sud, sud-est et la pente est très forte. Elle ne peut qu’être « grillée »par le soleil au plus beau de l’été, comme l’est un morceau de viande que l’on met sur le gril dans un four très chaud. Il en est de même pour ceux qui travaillent dans cette parcelle de vigne. Ils ne peuvent y travailler à midi, tellement il fait chaud ! L’on retrouve dans ce nom de lieu le goût des vignerons pour le langage imagé, en particulier la métaphore.

Topographie :

Altitude : 300m à 415m, moyenne à 360m.

Exposition : Est en majorité, nord-est et sud-est en minorité.

Pente : 15-25% en majorité, jusqu’à 30-50% sur la partie nord du lieu-dit. Lieu-dit très pentu.

Géologie et sol :

Le matériau parental est très homogène puisque 100% des sols sont issus de granite rosé à gros grains. Ce sont globalement des sols sableux, acides, érosifs, avec une faible réserve en eau et de bonnes teneurs en éléments minéraux (potassium). Ils sont de profondeur variable (30 à 100cm) suivant la localisation des parcelles par rapport au relief. Localisés en milieu et bas de pente, les sols les plus profonds possèdent du granite altéré et argilisé en profondeur (41% de la surface totale). Sur les hauts de pentes à l’ouest et au nord, les sols sont superficiels (30-50cm) avec du granite peu altéré (54%). Au nord-est, le granite est injecté de veines de quartz (5%), donc moins érosif.

La Chaize

Toponymie :

Ce lieu-dit fait partie du Domaine du Château de La Chaize. François de La Chaize d’Aix, frère cadet du Père de La Chaize, qui fut confesseur du Roi Louis XIV à Versailles pendant 34 ans, avait acheté à Odenas le manoir de La Douze, qui s ‘écroula en 1673. Il décida alors de construire sur les ruines de ce manoir un nouveau château, qui porterait le nom de sa famille. Il fut construit entre 1674 et 1676 par Jules Hardouin-Mansart, premier architecte de Louis XIV, à la demande du Père de la Chaize. Le dessin des jardins fut confié à André Le Nôtre, jardinier du Roi. Achevé en 1676, le Domaine prit alors le nom de la famille à laquelle il appartenait. Ce nom de famille est lié à un nom de lieu de l’ancien français : Chese, Chese - du latin classique CASA « maison »-en voie de disparition dès le XIIIème siècle, d’où la rareté relative des patronymes : Chèze, Lachèze, généralement avec –z- pour -s- .Chaize s’est écrit avec –ai ,sous l’influence du nom commun Chaise, en ancien français Chaiere,Chaere, jusqu’au XIVème siècle.

Topographie :

Altitude : 350m à 440m, moyenne autour de 390m.

Exposition : Majorité sud puis est.

Pente : de 10% à 30%, moyenne à 15-20%.

Géologie et sol :

Le matériau parental est très homogène puisque 100% des sols sont issus de granite rosé à gros grains. Sur le haut des pentes, à l’ouest et au nord, se trouvent des sols sablo-gravilloneux sur granite peu altéré, acides, peu profonds (de 30 cm à 70 cm), avec une faible réserve en eau et des bonnes teneurs en éléments minéraux (potassium). Sur le milieu et le bas des pentes, on retrouve le même type de sol avec les mêmes caractéristiques, mais plus profond : de 70 cm à plus de 90 cm de profondeur. Les plus profonds se situent en bas de pente, où les sédiments issus de l’érosion se déposent. Les réserves en eau sont un peu plus élevées que sur les sols moins profonds. 

La Chaize

Toponymie :

Ce lieu-dit fait partie du Domaine du Château de La Chaize. François de La Chaize d’Aix, frère cadet du Père de La Chaize, qui fut confesseur du Roi Louis XIV à Versailles pendant 34 ans, avait acheté à Odenas le manoir de La Douze, qui s ‘écroula en 1673. Il décida alors de construire sur les ruines de ce manoir un nouveau château, qui porterait le nom de sa famille. Il fut construit entre 1674 et 1676 par Jules Hardouin-Mansart, premier architecte de Louis XIV, à la demande du Père de la Chaize. Le dessin des jardins fut confié à André Le Nôtre, jardinier du Roi. Achevé en 1676, le Domaine prit alors le nom de la famille à laquelle il appartenait. Ce nom de famille est lié à un nom de lieu de l’ancien français : Chese, Chese - du latin classique CASA « maison »-en voie de disparition dès le XIIIème siècle, d’où la rareté relative des patronymes : Chèze, Lachèze, généralement avec –z- pour -s- .Chaize s’est écrit avec –ai ,sous l’influence du nom commun Chaise, en ancien français Chaiere,Chaere, jusqu’au XIVème siècle.

Topographie :

Altitude : 350m à 440m, moyenne autour de 390m.

Exposition : Majorité sud puis est.

Pente : de 10% à 30%, moyenne à 15-20%.

Géologie et sol :

Le matériau parental est très homogène puisque 100% des sols sont issus de granite rosé à gros grains. Sur le haut des pentes, à l’ouest et au nord, se trouvent des sols sablo-gravilloneux sur granite peu altéré, acides, peu profonds (de 30 cm à 70 cm), avec une faible réserve en eau et des bonnes teneurs en éléments minéraux (potassium). Sur le milieu et le bas des pentes, on retrouve le même type de sol avec les mêmes caractéristiques, mais plus profond : de 70 cm à plus de 90 cm de profondeur. Les plus profonds se situent en bas de pente, où les sédiments issus de l’érosion se déposent. Les réserves en eau sont un peu plus élevées que sur les sols moins profonds. 

La Roilette

Toponymie

Ce lieu-dit était noté sur le cadastre napoléonien en 1824 « La Rouelete». Comme un certain nombre de noms de lieux-dits, il garde le souvenir du nom de la personne ou de la famille qui, à une certaine époque, en a été propriétaire. Nous pensons au patronyme Roualet, bien connu dans la Marne, en Côte d’Or et peu en Saône-et-Loire. On le retrouve ici avec le suffixe –ette et précédé de l’article La. Cette formation est fréquente en toponymie lorsque le nom de famille se met facilement au féminin, et elle désigne « le domaine de la famille Roualet ».

Topographie :

Altitude : 225 à 280m, moyenne à 255m.

Exposition : Majorité à l’est, quelques rares au nord.

Pente : 2% à 15% de pente, les plus douces à l’est et les plus élevées à l’ouest.

Géologie et sol :

Lieu-dit assez complexe avec 3 grands matériaux parentaux. Sur la moitié ouest, les sols sont sableux granitiques argilisés (50% des surfaces), de 60 à 120 cm, acides, bonnes teneurs en éléments minéraux (potassium). Au nord et à l’est, des dépôts anciens non caillouteux sont présents (35%), avec des sols profonds, acides, très argileux en profondeur. Deux zones diffèrent par la nature de la couche de surface : riche en argiles et limons au nord, sableuse à l’est. Ce sont des sols fertiles mais pouvant présenter des contraintes physiques et chimiques importantes. Aux extrémités nord et sud, deux zones de colluvions récentes (12%), profondes non calcaires, de texture légère et non caillouteuses. Elles recouvrent une dalle de granite en profondeur. 

La Roilette

Toponymie

Ce lieu-dit était noté sur le cadastre napoléonien en 1824 « La Rouelete». Comme un certain nombre de noms de lieux-dits, il garde le souvenir du nom de la personne ou de la famille qui, à une certaine époque, en a été propriétaire. Nous pensons au patronyme Roualet, bien connu dans la Marne, en Côte d’Or et peu en Saône-et-Loire. On le retrouve ici avec le suffixe –ette et précédé de l’article La. Cette formation est fréquente en toponymie lorsque le nom de famille se met facilement au féminin, et elle désigne « le domaine de la famille Roualet ».

Topographie :

Altitude : 225 à 280m, moyenne à 255m.

Exposition : Majorité à l’est, quelques rares au nord.

Pente : 2% à 15% de pente, les plus douces à l’est et les plus élevées à l’ouest.

Géologie et sol :

Lieu-dit assez complexe avec 3 grands matériaux parentaux. Sur la moitié ouest, les sols sont sableux granitiques argilisés (50% des surfaces), de 60 à 120 cm, acides, bonnes teneurs en éléments minéraux (potassium). Au nord et à l’est, des dépôts anciens non caillouteux sont présents (35%), avec des sols profonds, acides, très argileux en profondeur. Deux zones diffèrent par la nature de la couche de surface : riche en argiles et limons au nord, sableuse à l’est. Ce sont des sols fertiles mais pouvant présenter des contraintes physiques et chimiques importantes. Aux extrémités nord et sud, deux zones de colluvions récentes (12%), profondes non calcaires, de texture légère et non caillouteuses. Elles recouvrent une dalle de granite en profondeur. 

La Martingale

Toponymie :

Si l’on considère que le nom de ce lieu-dit est associé dans le cadastre napoléonien de 1810 au lieu-dit Les Bruyères, sous la forme « Les Bruyères et Martingale », sa signification peut s’éclairer. Les terres des lieux-dits La Bruyère et Les Bruyères à Cercié avaient été attribuées à titre de « Communaux des Bruyères » aux habitants de Cercié, comme celles du lieu-dit Les Bruyères à Lancié l’avaient été aux habitants du hameau du Vivier à Fleurie. Les habitants de Cercié pouvaient-ils accéder à une parcelle de communaux tirée au sort et la cultiver, moyennant une location fixée par le Conseil Municipal, comme le faisaient et le font encore les habitants du hameau du Vivier à Fleurie ? Si tel était aussi l’usage à Cercié, le nom du lieu-dit La Martingale-du provençal  jouga (jouer) à la martegalo-ferait allusion à un système de jeu qui prétend, selon des principes fondés sur le calcul des probabilités, assurer un bénéfice certain dans les jeux de hasard. Le propriétaire de La Martingale avait dû faire de savants calculs pour que ce lieu-dit en ait gardé le souvenir !

Topographie :

Altitude : 200m à 250m, moyenne autour de 230m.

Exposition : Très grande majorité sud, quelques ouest.

Pente : de 5% à 15%.

Géologie et sol :

Les sols de ce très petit lieu-dit sont uniquement composés d’alluvions anciennes. Au nord et centre du lieu-dit sont présents les sols les plus caillouteux (gréseux ou siliceux) : sols profonds lessivés, complexes, acides, sablo-limoneux jusqu’à 70 cm puis nettement plus argileux en profondeur. Ce sont des sols assez fertiles et avec une réserve en eau moyenne et généralement riches en potassium. Une bande en forme de croissant de lune part de la partie sud du lieu-dit et remonte sur le côté est. Ce sont des sols très ressemblant à ceux sur le reste du lieu-dit, mais ils sont à l’inverse très peu caillouteux ce qui rend leur réserve en eau plus élevée. Ils sont également plus acides. 

La Martingale

Toponymie :

Si l’on considère que le nom de ce lieu-dit est associé dans le cadastre napoléonien de 1810 au lieu-dit Les Bruyères, sous la forme « Les Bruyères et Martingale », sa signification peut s’éclairer. Les terres des lieux-dits La Bruyère et Les Bruyères à Cercié avaient été attribuées à titre de « Communaux des Bruyères » aux habitants de Cercié, comme celles du lieu-dit Les Bruyères à Lancié l’avaient été aux habitants du hameau du Vivier à Fleurie. Les habitants de Cercié pouvaient-ils accéder à une parcelle de communaux tirée au sort et la cultiver, moyennant une location fixée par le Conseil Municipal, comme le faisaient et le font encore les habitants du hameau du Vivier à Fleurie ? Si tel était aussi l’usage à Cercié, le nom du lieu-dit La Martingale-du provençal  jouga (jouer) à la martegalo-ferait allusion à un système de jeu qui prétend, selon des principes fondés sur le calcul des probabilités, assurer un bénéfice certain dans les jeux de hasard. Le propriétaire de La Martingale avait dû faire de savants calculs pour que ce lieu-dit en ait gardé le souvenir !

Topographie :

Altitude : 200m à 250m, moyenne autour de 230m.

Exposition : Très grande majorité sud, quelques ouest.

Pente : de 5% à 15%.

Géologie et sol :

Les sols de ce très petit lieu-dit sont uniquement composés d’alluvions anciennes. Au nord et centre du lieu-dit sont présents les sols les plus caillouteux (gréseux ou siliceux) : sols profonds lessivés, complexes, acides, sablo-limoneux jusqu’à 70 cm puis nettement plus argileux en profondeur. Ce sont des sols assez fertiles et avec une réserve en eau moyenne et généralement riches en potassium. Une bande en forme de croissant de lune part de la partie sud du lieu-dit et remonte sur le côté est. Ce sont des sols très ressemblant à ceux sur le reste du lieu-dit, mais ils sont à l’inverse très peu caillouteux ce qui rend leur réserve en eau plus élevée. Ils sont également plus acides. 

La Chapelle des Bois

Toponymie

Il existait à cet endroit une chapelle consacrée à Notre-Dame des Bois, comme l’étaient beaucoup d’églises, de sanctuaires, de chapelles, au bord des routes notamment. L’adjectif possessif Notre indique que cette Dame est la Dame de nous tous, ceux qui croient au Ciel et ceux qui n’y croient pas. Dame désigne une femme détentrice d’un droit de souveraineté, la mère du Christ, Souveraine du Ciel et de la Terre .Des pèlerinages s’y rendaient. Des voyageurs s’y arrêtaient, avant de traverser les bois et les forêts qui couvrent les monts à l’ouest de Fleurie, pour demander la protection de Notre-Dame. Aujourd’hui la chapelle a disparu et il reste dans le mur une statue de Notre-Dame. Chapelle-du latin vulgaire *CAPELLA, dérivé du latin chrétien CAPPA « chape »-a désigné à l’origine l’édifice où l’on vénérait la chape de Saint Martin de Tours, puis un petit établissement religieux autour duquel se développaient les villages .Ensuite il a été étendu à un autel secondaire dans une partie de l’église paroissiale ou à un lieu de culte secondaire, à distance de l’église paroissiale. C’était le cas à Fleurie .

Topographie :

Altitude : 250m à 325m, moyenne à 300m.

Exposition : Un tiers à l’est, un tiers à l’ouest, un tiers au sud.

Pente : Majorité entre 5 et 15%, jusqu’à 20-25% sur la partie nord-ouest. Lieu-dit à l’interface entre ceux sur les crêtes et leurs pentes importantes associées et ceux plutôt en plaine et peu pentus.

Géologie et sol :

Le matériau parental est plutôt homogène avec 95% des sols issus de granite rosé à gros grains et 5% de colluvions récentes. A l’ouest, on trouve des sols sableux granitiques peu profonds (40-60cm), acides, faibles réserves en eau et bonnes teneurs en éléments minéraux (potassium). A l’est, des sols issus de granite et des sols de colluvions récentes se mêlent. Les sols sableux sont plus profonds qu’à l’ouest (60-120cm), moins acides, plus argileux. Une partie est recouverte par des colluvions récentes épaisses de 50 à 60 cm. A proximité, des colluvions épaisses de plus de 1m recouvrent du granite en profondeur. Ce sont des sols argileux, non caillouteux, avec une bonne réserve en eau.

La Chapelle des Bois

Toponymie

Il existait à cet endroit une chapelle consacrée à Notre-Dame des Bois, comme l’étaient beaucoup d’églises, de sanctuaires, de chapelles, au bord des routes notamment. L’adjectif possessif Notre indique que cette Dame est la Dame de nous tous, ceux qui croient au Ciel et ceux qui n’y croient pas. Dame désigne une femme détentrice d’un droit de souveraineté, la mère du Christ, Souveraine du Ciel et de la Terre .Des pèlerinages s’y rendaient. Des voyageurs s’y arrêtaient, avant de traverser les bois et les forêts qui couvrent les monts à l’ouest de Fleurie, pour demander la protection de Notre-Dame. Aujourd’hui la chapelle a disparu et il reste dans le mur une statue de Notre-Dame. Chapelle-du latin vulgaire *CAPELLA, dérivé du latin chrétien CAPPA « chape »-a désigné à l’origine l’édifice où l’on vénérait la chape de Saint Martin de Tours, puis un petit établissement religieux autour duquel se développaient les villages .Ensuite il a été étendu à un autel secondaire dans une partie de l’église paroissiale ou à un lieu de culte secondaire, à distance de l’église paroissiale. C’était le cas à Fleurie .

Topographie :

Altitude : 250m à 325m, moyenne à 300m.

Exposition : Un tiers à l’est, un tiers à l’ouest, un tiers au sud.

Pente : Majorité entre 5 et 15%, jusqu’à 20-25% sur la partie nord-ouest. Lieu-dit à l’interface entre ceux sur les crêtes et leurs pentes importantes associées et ceux plutôt en plaine et peu pentus.

Géologie et sol :

Le matériau parental est plutôt homogène avec 95% des sols issus de granite rosé à gros grains et 5% de colluvions récentes. A l’ouest, on trouve des sols sableux granitiques peu profonds (40-60cm), acides, faibles réserves en eau et bonnes teneurs en éléments minéraux (potassium). A l’est, des sols issus de granite et des sols de colluvions récentes se mêlent. Les sols sableux sont plus profonds qu’à l’ouest (60-120cm), moins acides, plus argileux. Une partie est recouverte par des colluvions récentes épaisses de 50 à 60 cm. A proximité, des colluvions épaisses de plus de 1m recouvrent du granite en profondeur. Ce sont des sols argileux, non caillouteux, avec une bonne réserve en eau.

La Perrière

Toponymie :

Perrière est un mot de l’ancien français -du latin tardif PETRARIUM « carrière de pierres », dérivé du latin PETRA « roc, roche, rocher »-qui désigne une carrière, un lieu où l’on extrayait des matériaux de construction : pierres et roches. Il y avait, en effet, une carrière en cet endroit. On voit aujourd’hui une maison au fond, dans le trou construit après la fermeture de la carrière. Le front de taille est encore bien visible. On y extrayait des roches et des pierres calcaires blanches, des pierres à chaux, qui donnent la chaux vive par calcination. Il y avait des fours à chaux à La Chapelle-de-Guinchay.

Topographie :

Altitude : 200m à 270m, moyenne autour de 225m.

Exposition : Majorité est, un peu de nord.

Pente : de 0% à 15%, moyenne autour de 5-10%.

Géologie et sol :

Au nord, sols issus de dépôts de sédiments plus ou moins anciens. Les plus anciens au nord sont peu caillouteux et très argileux dès la surface. Les plus récents sont profonds, non caillouteux, fertiles, et recouvrent des dépôts anciens. Des sols limono-argileux complètent cette zone à l’est : profonds, non calcaires, argileux en profondeur, riche en matière organique et potassium. Le sud est découpé en 2 zones. A l’ouest, sols issus de pierres bleues, limono-sableux, profonds, argilisés, bonne teneur en matière organique et magnésium, pauvres en potassium. A l’est, sols argilo-limoneux, peu ou très calcaires, peu profonds, pauvres en magnésium et riche en manganèse, sur dalle calcaire en profondeur (dorée, blanche ou marneuse). 

La Perrière

Toponymie :

Perrière est un mot de l’ancien français -du latin tardif PETRARIUM « carrière de pierres », dérivé du latin PETRA « roc, roche, rocher »-qui désigne une carrière, un lieu où l’on extrayait des matériaux de construction : pierres et roches. Il y avait, en effet, une carrière en cet endroit. On voit aujourd’hui une maison au fond, dans le trou construit après la fermeture de la carrière. Le front de taille est encore bien visible. On y extrayait des roches et des pierres calcaires blanches, des pierres à chaux, qui donnent la chaux vive par calcination. Il y avait des fours à chaux à La Chapelle-de-Guinchay.

Topographie :

Altitude : 200m à 270m, moyenne autour de 225m.

Exposition : Majorité est, un peu de nord.

Pente : de 0% à 15%, moyenne autour de 5-10%.

Géologie et sol :

Au nord, sols issus de dépôts de sédiments plus ou moins anciens. Les plus anciens au nord sont peu caillouteux et très argileux dès la surface. Les plus récents sont profonds, non caillouteux, fertiles, et recouvrent des dépôts anciens. Des sols limono-argileux complètent cette zone à l’est : profonds, non calcaires, argileux en profondeur, riche en matière organique et potassium. Le sud est découpé en 2 zones. A l’ouest, sols issus de pierres bleues, limono-sableux, profonds, argilisés, bonne teneur en matière organique et magnésium, pauvres en potassium. A l’est, sols argilo-limoneux, peu ou très calcaires, peu profonds, pauvres en magnésium et riche en manganèse, sur dalle calcaire en profondeur (dorée, blanche ou marneuse). 

Les Quatre Vents

Toponymie

C’est un nom qui convient parfaitement à cette parcelle exposée à tous les vents au sommet de la colline où la vigne a été plantée !

Topographie :

Altitude : 300m à 345m, moyenne à 325m.

Exposition : Est en majorité puis sud.

Pente : de 5% à 25%, majorité entre 10% et 15%.

Géologie et sol :

Le matériau parental est assez homogène puisque 90% des sols sont issus de granite rosé à gros grains et 10% de colluvions récentes. A l’ouest se trouvent les sols granitiques les plus superficiels (30 à 60cm). Ils ont un pH acide, une faible réserve en eau et de bonnes teneurs en éléments minéraux (potassium). Au sud, les sols granitiques sont plus profonds. Le granite est bien altéré et argilisé, avec une légère augmentation de la réserve utile en eau. La zone la plus à l’est est recouverte par 50-60 cm de colluvions récentes. Au nord-est se trouve une zone de colluvions récentes avec des sols profonds, à pH neutre, non caillouteux, sableux, avec une réserve en eau plus élevée.

Les Quatre Vents

Toponymie

C’est un nom qui convient parfaitement à cette parcelle exposée à tous les vents au sommet de la colline où la vigne a été plantée !

Topographie :

Altitude : 300m à 345m, moyenne à 325m.

Exposition : Est en majorité puis sud.

Pente : de 5% à 25%, majorité entre 10% et 15%.

Géologie et sol :

Le matériau parental est assez homogène puisque 90% des sols sont issus de granite rosé à gros grains et 10% de colluvions récentes. A l’ouest se trouvent les sols granitiques les plus superficiels (30 à 60cm). Ils ont un pH acide, une faible réserve en eau et de bonnes teneurs en éléments minéraux (potassium). Au sud, les sols granitiques sont plus profonds. Le granite est bien altéré et argilisé, avec une légère augmentation de la réserve utile en eau. La zone la plus à l’est est recouverte par 50-60 cm de colluvions récentes. Au nord-est se trouve une zone de colluvions récentes avec des sols profonds, à pH neutre, non caillouteux, sableux, avec une réserve en eau plus élevée.

La Terrière

Toponymie :

Ce lieu-dit garde dans son nom le souvenir de la famille Terrier à laquelle il a appartenu. Ce nom de famille est très connu en Saône-et-Loire, moins dans le Rhône et dans l’Ain. Il est suivi du suffixe-ière(s) -du latin-ARIA- qui a été souvent utilisé à l’époque gallo-romaine pour former des noms de domaines et qui a pris une grande ampleur pendant la période féodale, aux XIIème et XIIIème siècles, où il a été associé à des noms de famille. C’était le « domaine de la famille Terrier».

Topographie :

Altitude : 200m à 270m, moyenne autour de 225m.

Exposition : Majorité est, un peu de nord.

Pente : de 0% à 15%, moyenne autour de 5-10%.

Géologie et sol :

Le matériau parental est plutôt homogène avec 95% des sols issus de granite rosé à gros grains. Les sols sont sableux en surface et plus argileux en profondeur (granite altéré et argilisé), de 60 à 80 cm de profondeur, acides, avec une faible réserve en eau mais riches en élément minéraux (potassium). Une zone au centre est moins profonde (50cm). Des cailloutis superficiels siliceux sont présents sur toute la surface de granite. A la limite sud de cette zone, le sol issu de granite est recouvert par des colluvions non caillouteuses. A l’extrémité sud se trouve une petite nappe de colluvions récentes : sols plus fertiles, profonds, riches en eau, de texture moyenne à lourde et non calcaires. 

La Terrière

Toponymie :

Ce lieu-dit garde dans son nom le souvenir de la famille Terrier à laquelle il a appartenu. Ce nom de famille est très connu en Saône-et-Loire, moins dans le Rhône et dans l’Ain. Il est suivi du suffixe-ière(s) -du latin-ARIA- qui a été souvent utilisé à l’époque gallo-romaine pour former des noms de domaines et qui a pris une grande ampleur pendant la période féodale, aux XIIème et XIIIème siècles, où il a été associé à des noms de famille. C’était le « domaine de la famille Terrier».

Topographie :

Altitude : 200m à 270m, moyenne autour de 225m.

Exposition : Majorité est, un peu de nord.

Pente : de 0% à 15%, moyenne autour de 5-10%.

Géologie et sol :

Le matériau parental est plutôt homogène avec 95% des sols issus de granite rosé à gros grains. Les sols sont sableux en surface et plus argileux en profondeur (granite altéré et argilisé), de 60 à 80 cm de profondeur, acides, avec une faible réserve en eau mais riches en élément minéraux (potassium). Une zone au centre est moins profonde (50cm). Des cailloutis superficiels siliceux sont présents sur toute la surface de granite. A la limite sud de cette zone, le sol issu de granite est recouvert par des colluvions non caillouteuses. A l’extrémité sud se trouve une petite nappe de colluvions récentes : sols plus fertiles, profonds, riches en eau, de texture moyenne à lourde et non calcaires. 

Les Labourons

Toponymie

« Le Hameau des Labourons » était noté sur le Cadastre Napoléonien en 1828 et « Les Labourons », sur le Dictionnaire toponymique du Rhône, en 1877. Labouron est un nom de famille connu dans la région Auvergne, Rhône Alpes. Ici il est au pluriel, précédé de l’article Les qui souligne le caractère familial de cette propriété.

Topographie :

Altitude : 315m à 440m, moyenne à 370m.

Exposition : Nord et Ouest en majorité puis est. Assez rare pour Fleurie.

Pente : de 2% à >30%, majorité entre 15 et 30%, très grande variabilité.

Géologie et sol :

Le matériau parental est très homogène puisque 100% des sols sont issus de granite rosé à gros grains. Les différences de sol se jouent principalement sur les profondeurs. Aux extrémités est et ouest, se trouvent les sols granitiques superficiels (40-70cm) avec un pH acide, une faible réserve en eau et de bonnes teneurs en éléments minéraux (potassium). Ce sont les sols les plus présents sur le lieu-dit (64%). A l’est sur le haut de la crête se situent les plus superficiels (30-40cm) et érosifs. Dans la zone centrale du lieu-dit, les sols granitiques sont plus profonds (70-100cm). Une petite surface granitique au centre est recouverte de 50 à 60 cm de colluvions récentes.

Les Labourons

Toponymie

« Le Hameau des Labourons » était noté sur le Cadastre Napoléonien en 1828 et « Les Labourons », sur le Dictionnaire toponymique du Rhône, en 1877. Labouron est un nom de famille connu dans la région Auvergne, Rhône Alpes. Ici il est au pluriel, précédé de l’article Les qui souligne le caractère familial de cette propriété.

Topographie :

Altitude : 315m à 440m, moyenne à 370m.

Exposition : Nord et Ouest en majorité puis est. Assez rare pour Fleurie.

Pente : de 2% à >30%, majorité entre 15 et 30%, très grande variabilité.

Géologie et sol :

Le matériau parental est très homogène puisque 100% des sols sont issus de granite rosé à gros grains. Les différences de sol se jouent principalement sur les profondeurs. Aux extrémités est et ouest, se trouvent les sols granitiques superficiels (40-70cm) avec un pH acide, une faible réserve en eau et de bonnes teneurs en éléments minéraux (potassium). Ce sont les sols les plus présents sur le lieu-dit (64%). A l’est sur le haut de la crête se situent les plus superficiels (30-40cm) et érosifs. Dans la zone centrale du lieu-dit, les sols granitiques sont plus profonds (70-100cm). Une petite surface granitique au centre est recouverte de 50 à 60 cm de colluvions récentes.

Les Maisons Neuves

Les Maisons Neuves

Grand'Cour

Toponymie

Cour ou Court est un mot gallo-roman qui a signifié « ferme, exploitation agricole », puis « domaine seigneurial et royal » avant de signifier « domaine rural, village ».Issu du latin vulgaire *CORTIS , dérivé du latin classique COHORS, COHORTIS (au génitif) « enclos, cour de ferme, basse-cour », il est entré dans la formation de noms de lieux dès le VIIème siècle. Il est ici accompagné d’un adjectif qui le qualifie : Grand’- du latin GRANDIS « grand, de vastes proportions ». C’est, en effet, une grande parcelle située près du lieu-dit « Le Colombier ». Cet adjectif n’est pas au féminin singulier, car l’usage en ancien français voulait que ce type d’adjectif ne s’accorde pas en genre avec le nom et que l’apostrophe remplace le –e que nous attendions, le nom Cour étant féminin ! De même, l’absence d’article défini La au début de ce nom de lieu-dit est intéressante à remarquer.

Topographie :

Altitude : 285m à 300m, moyenne à 290m.

Exposition : Moitié sud et moitié est.

Pente : De 0 à 10%, 2 à 5% en majorité.

Géologie et sol :

Le matériau parental est très homogène puisque 100% des sols sont issus de granite rosé à gros grains. Ce sont globalement des sols sableux, acides, avec une faible réserve en eau et de bonnes teneurs en éléments minéraux, particulièrement en potassium. Ils sont de profondeur variable, de 30 à 80 cm. Sur la moitié nord-ouest se situent les plus superficiels, entre 30 et 60 cm. Ils représentent 52% des sols de la surface totale. Sur la moitié sud-est se trouvent les plus profonds, entre 60 et 80 cm. Ils correspondent à 46% de la surface. Une petite zone à la pointe sud correspond à des sols plus argilisés et représente 2% des sols. 

Grand'Cour

Toponymie

Cour ou Court est un mot gallo-roman qui a signifié « ferme, exploitation agricole », puis « domaine seigneurial et royal » avant de signifier « domaine rural, village ».Issu du latin vulgaire *CORTIS , dérivé du latin classique COHORS, COHORTIS (au génitif) « enclos, cour de ferme, basse-cour », il est entré dans la formation de noms de lieux dès le VIIème siècle. Il est ici accompagné d’un adjectif qui le qualifie : Grand’- du latin GRANDIS « grand, de vastes proportions ». C’est, en effet, une grande parcelle située près du lieu-dit « Le Colombier ». Cet adjectif n’est pas au féminin singulier, car l’usage en ancien français voulait que ce type d’adjectif ne s’accorde pas en genre avec le nom et que l’apostrophe remplace le –e que nous attendions, le nom Cour étant féminin ! De même, l’absence d’article défini La au début de ce nom de lieu-dit est intéressante à remarquer.

Topographie :

Altitude : 285m à 300m, moyenne à 290m.

Exposition : Moitié sud et moitié est.

Pente : De 0 à 10%, 2 à 5% en majorité.

Géologie et sol :

Le matériau parental est très homogène puisque 100% des sols sont issus de granite rosé à gros grains. Ce sont globalement des sols sableux, acides, avec une faible réserve en eau et de bonnes teneurs en éléments minéraux, particulièrement en potassium. Ils sont de profondeur variable, de 30 à 80 cm. Sur la moitié nord-ouest se situent les plus superficiels, entre 30 et 60 cm. Ils représentent 52% des sols de la surface totale. Sur la moitié sud-est se trouvent les plus profonds, entre 60 et 80 cm. Ils correspondent à 46% de la surface. Une petite zone à la pointe sud correspond à des sols plus argilisés et représente 2% des sols. 

Les Tours

Toponymie :

Au lieu-dit Les Tours, sur la colline de Chambost, à proximité du village de Saint-Etienne-la-Varenne, s’élève le Château des Tours. L’idée de défense et de fortification est bien présente dans les toponymes formés sur le mot Tour-du latin TURRIS, de même sens. Ce mot désigne un bâtiment construit en hauteur, d’abord destiné à la protection militaire. Le Château reste aujourd’hui flanqué de deux majestueuses tours. « Une première tour carrée aux murs herculéens édifiée à la période mérovingienne paraît avoir servi de prison ; une autre tour cylindrique, qu’on appelait aussi Tour Sarrazine, semblable à celles que l’on rencontre sur le pourtour méditerranéen, surtout en Andalousie , devait être une tour d’observation », écrit Justin Dutraive dans son livre Brouilly  paru en 1979. Le lieu-dit rappelle donc dans son nom la présence du Château et de la longue histoire de ses Tours !  

Topographie :

Altitude : 275m à 375m.

Exposition : Majorité est puis sud, quelques nord.

Pente : de 2% à 25%, moyenne autour de 10-15%.

Géologie et sol :

Le matériau parental est assez homogène puisque 86% des sols sont issus de granite rosé à gros grains et 14% de colluvions récentes. Principalement à l’ouest mais aussi au nord-est se trouvent les sols sablo-gravillonneux sur granite peu altéré, acides, avec une faible réserve en eau et des bonnes teneurs en éléments minéraux (potassium). Leur profondeur varie suivant les reliefs : plus profond en bas de pente et moins en haut ; les variations sont peu espacées. A l’est, une zone en croissant de lune inversé est présente avec des sols de colluvions récentes, profonds, non calcaires, de texture légère à très légère (sableuse principalement), non caillouteux, fertiles avec une bonne teneur en eau.  

Les Tours

Toponymie :

Au lieu-dit Les Tours, sur la colline de Chambost, à proximité du village de Saint-Etienne-la-Varenne, s’élève le Château des Tours. L’idée de défense et de fortification est bien présente dans les toponymes formés sur le mot Tour-du latin TURRIS, de même sens. Ce mot désigne un bâtiment construit en hauteur, d’abord destiné à la protection militaire. Le Château reste aujourd’hui flanqué de deux majestueuses tours. « Une première tour carrée aux murs herculéens édifiée à la période mérovingienne paraît avoir servi de prison ; une autre tour cylindrique, qu’on appelait aussi Tour Sarrazine, semblable à celles que l’on rencontre sur le pourtour méditerranéen, surtout en Andalousie , devait être une tour d’observation », écrit Justin Dutraive dans son livre Brouilly  paru en 1979. Le lieu-dit rappelle donc dans son nom la présence du Château et de la longue histoire de ses Tours !  

Topographie :

Altitude : 275m à 375m.

Exposition : Majorité est puis sud, quelques nord.

Pente : de 2% à 25%, moyenne autour de 10-15%.

Géologie et sol :

Le matériau parental est assez homogène puisque 86% des sols sont issus de granite rosé à gros grains et 14% de colluvions récentes. Principalement à l’ouest mais aussi au nord-est se trouvent les sols sablo-gravillonneux sur granite peu altéré, acides, avec une faible réserve en eau et des bonnes teneurs en éléments minéraux (potassium). Leur profondeur varie suivant les reliefs : plus profond en bas de pente et moins en haut ; les variations sont peu espacées. A l’est, une zone en croissant de lune inversé est présente avec des sols de colluvions récentes, profonds, non calcaires, de texture légère à très légère (sableuse principalement), non caillouteux, fertiles avec une bonne teneur en eau.  

Les Déduits

Toponymie

Le nom de ce lieu-dit est composé de deux mots : De- qui en toponymie peut indiquer la proximité et -duits, qui est une manière d’écrire une des formes sous lesquelles se présente un toponyme très connu et très répandu dans l’Est de la France: Dui(t), Douit, (en langue d’oïl), Duis (en franco-provençal). Il désigne souvent des sources importantes et pérennes. L’ancien français Doiz, Dois-du latin DUCTUS « action d’amener, conduite, conduite d’eau »- est attesté au sens de « conduit d’eau, canal, rigole, ruisseau » et parfois « source ». Les Déduits désigne donc des terres proches de sources. Le nom du lieu-dit Les Jonchées, son voisin à l’est, corrobore la présence de sources et de beaucoup d’eau.

Topographie :

Altitude : 235m à 285m, moyenne à 250m.

Exposition : Moitié sud, moitié est.

Pente : de 0% à 15%, majorité autour de 5%.

Géologie et sol :

Lieu-dit avec 3 matériaux parentaux : granite rose à gros grains altéré (73% des surfaces), alluvions anciennes peu caillouteuses (26%) et 1% de colluvions récentes de bas de pente. A l’ouest et au centre, se trouvent des sols granitiques sableux, acides, riches en éléments minéraux (potassium), plus ou moins superficiels (de 40 à 80cm) et plus ou moins argilisés en profondeur. A l’est, sont présentes des alluvions anciennes peu caillouteuses. Sols profonds et complexes, acides, sablo-limoneux jusqu’à 60 cm puis plus argileux jusqu’à atteindre une dalle de granite. Des colluvions récentes recouvrent en partie ces sols au nord. Quelques très petites zones de colluvions récentes sont dispersées, avec des sols profonds, fertiles et une bonne réserve en eau.

Les Déduits

Toponymie

Le nom de ce lieu-dit est composé de deux mots : De- qui en toponymie peut indiquer la proximité et -duits, qui est une manière d’écrire une des formes sous lesquelles se présente un toponyme très connu et très répandu dans l’Est de la France: Dui(t), Douit, (en langue d’oïl), Duis (en franco-provençal). Il désigne souvent des sources importantes et pérennes. L’ancien français Doiz, Dois-du latin DUCTUS « action d’amener, conduite, conduite d’eau »- est attesté au sens de « conduit d’eau, canal, rigole, ruisseau » et parfois « source ». Les Déduits désigne donc des terres proches de sources. Le nom du lieu-dit Les Jonchées, son voisin à l’est, corrobore la présence de sources et de beaucoup d’eau.

Topographie :

Altitude : 235m à 285m, moyenne à 250m.

Exposition : Moitié sud, moitié est.

Pente : de 0% à 15%, majorité autour de 5%.

Géologie et sol :

Lieu-dit avec 3 matériaux parentaux : granite rose à gros grains altéré (73% des surfaces), alluvions anciennes peu caillouteuses (26%) et 1% de colluvions récentes de bas de pente. A l’ouest et au centre, se trouvent des sols granitiques sableux, acides, riches en éléments minéraux (potassium), plus ou moins superficiels (de 40 à 80cm) et plus ou moins argilisés en profondeur. A l’est, sont présentes des alluvions anciennes peu caillouteuses. Sols profonds et complexes, acides, sablo-limoneux jusqu’à 60 cm puis plus argileux jusqu’à atteindre une dalle de granite. Des colluvions récentes recouvrent en partie ces sols au nord. Quelques très petites zones de colluvions récentes sont dispersées, avec des sols profonds, fertiles et une bonne réserve en eau.

Marquisat

Toponymie :

Nombre de lieux-dits portent encore la trace d’un ancien possesseur noble. Il en est ainsi pour celui-là. L’ancien français marchis « gouverneur d’une marche (ou région frontière) -du germanique MARCHA « signe marquant une limite, frontière »–a été supplanté par Marquis à la fin du XVI ème siècle. Ce titre est devenu, en 1661, un titre seigneurial lié à la possession d’une terre, que l’on a appelée Marquisat. Il serait intéressant de savoir à quelle époque ce lieu-dit a pris le nom de Marquisat et à quel marquis il le doit ! 

Topographie :

Altitude : 225m à 250m.

Exposition : Grande majorité sud, puis nord et est.

Pente : de 2% à 10%.

Géologie et sol :

La géologie est très homogène car 100% de la surface est composée de dépôts anciens de sédiments. Sur la moitié ouest, les sols sont peu caillouteux, profonds, acides, lessivés, très sableux sur 40 à 70 cm de profondeur, puis argileux à très argileux en profondeur. Une zone encore plus argileuse et limoneuse se trouve au sud et à l’extrémité est. Au nord-est, les sols sont cette fois-ci très caillouteux en surface et de façon irrégulière en profondeur, avec des cailloux et blocs gréseux ou siliceux. Leur texture est sablo-limoneuse, avec des concrétions ferro-manganiques. Ils sont profonds, lessivés, très acides et complexes. 

Marquisat

Toponymie :

Nombre de lieux-dits portent encore la trace d’un ancien possesseur noble. Il en est ainsi pour celui-là. L’ancien français marchis « gouverneur d’une marche (ou région frontière) -du germanique MARCHA « signe marquant une limite, frontière »–a été supplanté par Marquis à la fin du XVI ème siècle. Ce titre est devenu, en 1661, un titre seigneurial lié à la possession d’une terre, que l’on a appelée Marquisat. Il serait intéressant de savoir à quelle époque ce lieu-dit a pris le nom de Marquisat et à quel marquis il le doit ! 

Topographie :

Altitude : 225m à 250m.

Exposition : Grande majorité sud, puis nord et est.

Pente : de 2% à 10%.

Géologie et sol :

La géologie est très homogène car 100% de la surface est composée de dépôts anciens de sédiments. Sur la moitié ouest, les sols sont peu caillouteux, profonds, acides, lessivés, très sableux sur 40 à 70 cm de profondeur, puis argileux à très argileux en profondeur. Une zone encore plus argileuse et limoneuse se trouve au sud et à l’extrémité est. Au nord-est, les sols sont cette fois-ci très caillouteux en surface et de façon irrégulière en profondeur, avec des cailloux et blocs gréseux ou siliceux. Leur texture est sablo-limoneuse, avec des concrétions ferro-manganiques. Ils sont profonds, lessivés, très acides et complexes. 

Montgenas

Toponymie

Le Mont Genas s’élève à 382 m, au centre de ce lieu-dit. Mont-du latin MONS, MONTIS (au génitif) « élévation, hauteur, mont, montagne »-est un des mots les plus fréquents de la toponymie en France. Au mot Mont est accolé dans le nom de ce lieu-dit un mot qui est beaucoup moins connu : Genas, très intéressant pour l’histoire des mentalités et des cultes. Genot dans les Vosges signifie « sorcier », Dgenâtche dans le Jura « sorcière », Gena en Bresse, « sorcière » ! Autant de vieux mots régionaux, liés aux sorciers et aux sorcières, qui tirent leur origine d’un mot gaulois sur lequel a été calqué le mot du latin médiéval GENISCUS/GENISCA «sorcier »,«sorcière ». On a donc cru longtemps que le Mont Genas était hanté par des sorcières …. C’est ainsi que la toponymie a pu fixer des termes désignant des revenants, des êtres fantastiques qui relevaient de la superstition ou de la sorcellerie, et qui sont autant de traces de la religion des Gaulois. Ces noms, ancrés dans les lieux et utilisés de génération en génération, s’en allaient difficilement des habitudes de langage. Malgré l’usure des siècles, une partie nous a été sauvegardée.

Topographie :

Altitude : 300m à 375m, moyenne à 330m.

Exposition : 1/3 nord, 1/3 est, 1/3 sud.

Pente : de 5% à >30%, majorité entre 15% et 20%. Lieu-dit très pentu sur la partie nord.

Géologie et sol :

Le matériau parental est très homogène puisque 99% des sols sont issus de granite rosé à gros grains et 1% d’alluvions anciennes peu caillouteuses. En haut de la colline et en descendant du côté est se trouvent les sols granitiques les plus superficiels (30 à 60cm), avec un pH acide, une faible réserve en eau et de bonnes teneurs en éléments minéraux (potassium). Des filons de lamprophyres sont présents. Au sud, au nord et à l’ouest, les sols granitiques sont plus profonds, avec les mêmes caractéristiques. Ce sont les sols les plus présents sur le lieu-dit. A la limite nord-est se trouve la petite surface de sols d’alluvions anciennes peu caillouteuses, profonds, acides, sablo-limoneux et plus argileux en profondeur.

Montgenas

Toponymie

Le Mont Genas s’élève à 382 m, au centre de ce lieu-dit. Mont-du latin MONS, MONTIS (au génitif) « élévation, hauteur, mont, montagne »-est un des mots les plus fréquents de la toponymie en France. Au mot Mont est accolé dans le nom de ce lieu-dit un mot qui est beaucoup moins connu : Genas, très intéressant pour l’histoire des mentalités et des cultes. Genot dans les Vosges signifie « sorcier », Dgenâtche dans le Jura « sorcière », Gena en Bresse, « sorcière » ! Autant de vieux mots régionaux, liés aux sorciers et aux sorcières, qui tirent leur origine d’un mot gaulois sur lequel a été calqué le mot du latin médiéval GENISCUS/GENISCA «sorcier »,«sorcière ». On a donc cru longtemps que le Mont Genas était hanté par des sorcières …. C’est ainsi que la toponymie a pu fixer des termes désignant des revenants, des êtres fantastiques qui relevaient de la superstition ou de la sorcellerie, et qui sont autant de traces de la religion des Gaulois. Ces noms, ancrés dans les lieux et utilisés de génération en génération, s’en allaient difficilement des habitudes de langage. Malgré l’usure des siècles, une partie nous a été sauvegardée.

Topographie :

Altitude : 300m à 375m, moyenne à 330m.

Exposition : 1/3 nord, 1/3 est, 1/3 sud.

Pente : de 5% à >30%, majorité entre 15% et 20%. Lieu-dit très pentu sur la partie nord.

Géologie et sol :

Le matériau parental est très homogène puisque 99% des sols sont issus de granite rosé à gros grains et 1% d’alluvions anciennes peu caillouteuses. En haut de la colline et en descendant du côté est se trouvent les sols granitiques les plus superficiels (30 à 60cm), avec un pH acide, une faible réserve en eau et de bonnes teneurs en éléments minéraux (potassium). Des filons de lamprophyres sont présents. Au sud, au nord et à l’ouest, les sols granitiques sont plus profonds, avec les mêmes caractéristiques. Ce sont les sols les plus présents sur le lieu-dit. A la limite nord-est se trouve la petite surface de sols d’alluvions anciennes peu caillouteuses, profonds, acides, sablo-limoneux et plus argileux en profondeur.

Pierreux

Toponymie :

Le sol de ce lieu-dit au pied du Mont Brouilly est pierreux, comme son nom l’indique. La pierre-du latin PETRA « roc, roche, rocher », emprunté au grec PETRA- est très présente dans la géologie du Mont Brouilly, une des géologies les plus riches et les plus complexes de France. Ce sont essentiellement des pierres rouges anguleuses d’origine éruptive.

Topographie :

Altitude : 250m à 300m.

Exposition : Majorité est puis sud, très peu de nord et ouest.

Pente : de 0% à 10%.

Géologie et sol :

Lieu-dit très hétérogène avec 6 matériaux parentaux différents et 20 types de sol différents. Des sols différents issus de granite rosé à gros grains, à l’ouest, sont les plus représentés : 38%, sableux, acides, faible réserve en eau, riche en potassium ; suivis par ceux issus de volcanites acides (22%), au centre, nord et sud : limono-sableux, acides, caillouteux, plus argileux en profondeur, sur roche siliceuse altérée plus ou moins profonde, faible à moyenne réserve en eau ; et de pierres bleues (14%) à l’est : sols limono-sableux argilisés, peu acides, caillouteux, bonne teneur en matière organique et moyenne réserve en eau. Ces sols sont entrecoupés de nappes de sols d’alluvions anciennes plus ou moins caillouteuses. 

Pierreux

Toponymie :

Le sol de ce lieu-dit au pied du Mont Brouilly est pierreux, comme son nom l’indique. La pierre-du latin PETRA « roc, roche, rocher », emprunté au grec PETRA- est très présente dans la géologie du Mont Brouilly, une des géologies les plus riches et les plus complexes de France. Ce sont essentiellement des pierres rouges anguleuses d’origine éruptive.

Topographie :

Altitude : 250m à 300m.

Exposition : Majorité est puis sud, très peu de nord et ouest.

Pente : de 0% à 10%.

Géologie et sol :

Lieu-dit très hétérogène avec 6 matériaux parentaux différents et 20 types de sol différents. Des sols différents issus de granite rosé à gros grains, à l’ouest, sont les plus représentés : 38%, sableux, acides, faible réserve en eau, riche en potassium ; suivis par ceux issus de volcanites acides (22%), au centre, nord et sud : limono-sableux, acides, caillouteux, plus argileux en profondeur, sur roche siliceuse altérée plus ou moins profonde, faible à moyenne réserve en eau ; et de pierres bleues (14%) à l’est : sols limono-sableux argilisés, peu acides, caillouteux, bonne teneur en matière organique et moyenne réserve en eau. Ces sols sont entrecoupés de nappes de sols d’alluvions anciennes plus ou moins caillouteuses. 

Grand Pré

Toponymie

Au sud du village et le long du Ruisseau de La Presle, c’est un ancien pré-du latin PRATUM « pré »- souvenir du temps où les animaux étaient nombreux dans les villages. Pourquoi avait-il été qualifié de Grand- du latin GRANDIS « grand, de vastes proportions » ? Cet adjectif souligne-t-il la taille de ce pré à l’époque où ce nom lui a été donné ? Etait-il plus vaste que les autres? Ce pré était-il communal et le berger du village était-il chargé d’y emmener paître le troupeau ? 

Topographie :

Altitude : 260m à 330m, moyenne à 275m.

Exposition : Est majorité, puis sud et nord.

Pente : de 0% à 30%, majorité entre 2% et 10%.

Géologie et sol :

Le matériau parental est très homogène puisque 98% des sols sont issus de granite rosé à gros grains et 2% de colluvions récentes. Les zones nord et sud se composent de sols granitiques plus ou moins profonds (40 à >90cm), à pH acide, faible réserve en eau et bonnes teneurs en éléments minéraux (potassium). Au centre, des bandes de sols granitiques plus altérés et argilisés sont présentes, avec une augmentation de la teneur en eau. Une zone au centre-est est recouverte par 50-60 cm de colluvions sableuses. A l’est se trouve la zone de colluvions récentes avec des sols profonds, peu acides, sableux, avec une réserve en eau plus élevée, sur une dalle de granite à 100-120cm de profondeur.

Grand Pré

Toponymie

Au sud du village et le long du Ruisseau de La Presle, c’est un ancien pré-du latin PRATUM « pré »- souvenir du temps où les animaux étaient nombreux dans les villages. Pourquoi avait-il été qualifié de Grand- du latin GRANDIS « grand, de vastes proportions » ? Cet adjectif souligne-t-il la taille de ce pré à l’époque où ce nom lui a été donné ? Etait-il plus vaste que les autres? Ce pré était-il communal et le berger du village était-il chargé d’y emmener paître le troupeau ? 

Topographie :

Altitude : 260m à 330m, moyenne à 275m.

Exposition : Est majorité, puis sud et nord.

Pente : de 0% à 30%, majorité entre 2% et 10%.

Géologie et sol :

Le matériau parental est très homogène puisque 98% des sols sont issus de granite rosé à gros grains et 2% de colluvions récentes. Les zones nord et sud se composent de sols granitiques plus ou moins profonds (40 à >90cm), à pH acide, faible réserve en eau et bonnes teneurs en éléments minéraux (potassium). Au centre, des bandes de sols granitiques plus altérés et argilisés sont présentes, avec une augmentation de la teneur en eau. Une zone au centre-est est recouverte par 50-60 cm de colluvions sableuses. A l’est se trouve la zone de colluvions récentes avec des sols profonds, peu acides, sableux, avec une réserve en eau plus élevée, sur une dalle de granite à 100-120cm de profondeur.

Pissevieille

Pissevieille

Brulhié

Toponymie

Ce n’est pas un lieu-dit cadastré à ce jour, mais c’est un nom cadastral ancien. Claudius Savoye, dans son livre  Le Beaujolais préhistorique, paru en 1899, fait allusion à l’histoire d’un sire de Beaujeu, Humbert II, qui, ayant été condamné par le pape à faire une fondation pieuse en punition de la rupture de ses vœux de Templier, fit construire à Belleville, sur l’emplacement de l’antique LUNNA romaine, vers 1158, une abbaye qu’il dota de plusieurs domaines , entre autres du Clos de vignes de Brulliez. Brulliez au XIIème siècle, Brulhié aujourd’hui, ne noterait-il pas un des noms de l’ancien français, diminutifs de Breuil : Bruillet ou Breuliet ou Brueillet « petit bois » ? Le lieu-dit Brulhié aurait été planté en vignes sur une surface occupée par un ancien bosquet.

Topographie

Altitude : 225m à 450m, moyenne autour de 325m.

Exposition : Majorité sud, puis ouest et est.

Pente : de 0% à >30%, majorité autour de 15-25%.

Géologie et sol

Sur le versant sud du Mont Brouilly se trouvent des sols issus de pierres bleues (60% des surfaces). Ils sont limono-sableux, plus argileux en profondeur, avec de bonnes teneurs en matière organique et magnésium et une réserve en eau moyenne. Leur profondeur diminue avec l’augmentation de la pente (de 50 à >120cm). Une zone de sols issus de volcanites acides et siliceuses (tufs) se situe au sud-est (10%). Ils sont limono-sableux, plus argileux et acides en profondeur, avec une faible réserve en eau. Des sols d’éboulis (17%) entourent ces différents ensemble, profonds, limono-argileux, neutres, avec des cailloutis de pierres bleues. A l’ouest se trouve une zone de sols issus de granite (12%), sableux, acides, peu profonds.

Brulhié

Toponymie

Ce n’est pas un lieu-dit cadastré à ce jour, mais c’est un nom cadastral ancien. Claudius Savoye, dans son livre  Le Beaujolais préhistorique, paru en 1899, fait allusion à l’histoire d’un sire de Beaujeu, Humbert II, qui, ayant été condamné par le pape à faire une fondation pieuse en punition de la rupture de ses vœux de Templier, fit construire à Belleville, sur l’emplacement de l’antique LUNNA romaine, vers 1158, une abbaye qu’il dota de plusieurs domaines , entre autres du Clos de vignes de Brulliez. Brulliez au XIIème siècle, Brulhié aujourd’hui, ne noterait-il pas un des noms de l’ancien français, diminutifs de Breuil : Bruillet ou Breuliet ou Brueillet « petit bois » ? Le lieu-dit Brulhié aurait été planté en vignes sur une surface occupée par un ancien bosquet.

Topographie

Altitude : 225m à 450m, moyenne autour de 325m.

Exposition : Majorité sud, puis ouest et est.

Pente : de 0% à >30%, majorité autour de 15-25%.

Géologie et sol

Sur le versant sud du Mont Brouilly se trouvent des sols issus de pierres bleues (60% des surfaces). Ils sont limono-sableux, plus argileux en profondeur, avec de bonnes teneurs en matière organique et magnésium et une réserve en eau moyenne. Leur profondeur diminue avec l’augmentation de la pente (de 50 à >120cm). Une zone de sols issus de volcanites acides et siliceuses (tufs) se situe au sud-est (10%). Ils sont limono-sableux, plus argileux et acides en profondeur, avec une faible réserve en eau. Des sols d’éboulis (17%) entourent ces différents ensemble, profonds, limono-argileux, neutres, avec des cailloutis de pierres bleues. A l’ouest se trouve une zone de sols issus de granite (12%), sableux, acides, peu profonds.

Reverdon

Toponymie :

Situé à côté de La Folie et sous Les Buidons, à 382 m. d’altitude, dans un secteur de coteaux purement granitiques aux pentes assez marquées où la roche affleure facilement, ce lieu-dit fait face au Mont Brouilly. Revers –du latin REVERSUM, participe passé du verbe REVERTERE « retourner »- désigne, en général, « le côté opposé à celui qui se présente d’abord ou qui est considéré comme principal ». En particulier, il désigne, hors des régions où le mot Ubac s’impose, le « versant d’une montagne exposé au nord ». Dans le Brionnais et le Charolais, les Vers sont les bons versants exposés au soleil par opposition aux revers et invers qui sont des flancs de coteaux exposés au nord. Ce lieu-dit à Odenas s’étend-il sur un versant privé de soleil, comme son nom semble l’indiquer ? Nous nous demandons si le dernier mot qui entre dans la composition de ce nom de lieu : -don ne viendrait pas du mot latin DUNUM –calqué sur le gaulois DUNON-« site en hauteur, hauteur, forteresse ». L’ajout de ce nom soulignerait la situation en hauteur de ce versant.

Topographie :

Altitude : 300m à 375m, moyenne autour de 330m.

Exposition : Majorité est, puis sud.

Pente : de 5% à 25%, majorité autour de 15-20%.

Géologie et sol :

Le matériau parental est très homogène avec 100% des sols issus de granite rosé à gros grains. Ce sont des sols sablo-gravilloneux, à pH acide, faible réserve en eau et bonnes teneurs en éléments minéraux, surtout en potassium. Les variations de sol sont principalement dues aux différences de profondeur de sable meuble avant le granite. La majorité se situent entre 30 et 50 cm tandis que les plus profonds, sous forme de nappes à l’est et au sud-ouest, vont jusqu’à plus de 90 cm de profondeur. Ces derniers ont donc une réserve en eau plus élevée. Un filon de lamprophyre est présent le long de la route au nord. 

Reverdon

Toponymie :

Situé à côté de La Folie et sous Les Buidons, à 382 m. d’altitude, dans un secteur de coteaux purement granitiques aux pentes assez marquées où la roche affleure facilement, ce lieu-dit fait face au Mont Brouilly. Revers –du latin REVERSUM, participe passé du verbe REVERTERE « retourner »- désigne, en général, « le côté opposé à celui qui se présente d’abord ou qui est considéré comme principal ». En particulier, il désigne, hors des régions où le mot Ubac s’impose, le « versant d’une montagne exposé au nord ». Dans le Brionnais et le Charolais, les Vers sont les bons versants exposés au soleil par opposition aux revers et invers qui sont des flancs de coteaux exposés au nord. Ce lieu-dit à Odenas s’étend-il sur un versant privé de soleil, comme son nom semble l’indiquer ? Nous nous demandons si le dernier mot qui entre dans la composition de ce nom de lieu : -don ne viendrait pas du mot latin DUNUM –calqué sur le gaulois DUNON-« site en hauteur, hauteur, forteresse ». L’ajout de ce nom soulignerait la situation en hauteur de ce versant.

Topographie :

Altitude : 300m à 375m, moyenne autour de 330m.

Exposition : Majorité est, puis sud.

Pente : de 5% à 25%, majorité autour de 15-20%.

Géologie et sol :

Le matériau parental est très homogène avec 100% des sols issus de granite rosé à gros grains. Ce sont des sols sablo-gravilloneux, à pH acide, faible réserve en eau et bonnes teneurs en éléments minéraux, surtout en potassium. Les variations de sol sont principalement dues aux différences de profondeur de sable meuble avant le granite. La majorité se situent entre 30 et 50 cm tandis que les plus profonds, sous forme de nappes à l’est et au sud-ouest, vont jusqu’à plus de 90 cm de profondeur. Ces derniers ont donc une réserve en eau plus élevée. Un filon de lamprophyre est présent le long de la route au nord. 

Chardignon

Toponymie :

Noté « Hameau Chardignon » sur le cadastre napoléonien en 1810, le nom de ce lieu-dit garde le souvenir de la famille qui en fut propriétaire à une certaine époque. Ce patronyme encore très connu dans la Drôme d’abord, puis dans le Rhône, se présente ici seul. Il était d’usage, jusqu’à la Révolution, de donner le nom du village ou du hameau à la famille qui en prenait possession. Quand éclata la Révolution, ces noms étaient suffisamment implantés dans l’usage et ils ne furent pas menacés.

Topographie

Altitude : 225m à 300m, moyenne autour de 260m.

Exposition : Majorité est, puis nord et quelques sud.

Pente : de 2% à 30%, majorité autour de 10-15%.

Géologie et sol

Ce lieu-dit est composé de 4 types de matériaux parentaux. Sur les 2/3 de la surface, majoritairement côté ouest, on trouve un mélange de sols issus de pierres bleues (23% des surfaces) et d’éboulis (35%). Les premiers sont limono-sableux, plus argileux en profondeur, peu acides, riches en magnésium. Les seconds sont profonds, caillouteux (pierres bleues), limono-argileux, peu acides, avec de bonnes teneurs en potassium et une réserve en eau moyenne. Côté est se situe une zone d’alluvions anciennes peu caillouteuses (37%) avec des sols profonds, lessivés, sablo-limoneux puis nettement plus argileux et acides en profondeur. Deux zones de colluvions (6%) les recoupent, sols profonds et fertiles. A certains endroits, tous ces sols se recoupent par deux. 

Chardignon

Toponymie :

Noté « Hameau Chardignon » sur le cadastre napoléonien en 1810, le nom de ce lieu-dit garde le souvenir de la famille qui en fut propriétaire à une certaine époque. Ce patronyme encore très connu dans la Drôme d’abord, puis dans le Rhône, se présente ici seul. Il était d’usage, jusqu’à la Révolution, de donner le nom du village ou du hameau à la famille qui en prenait possession. Quand éclata la Révolution, ces noms étaient suffisamment implantés dans l’usage et ils ne furent pas menacés.

Topographie

Altitude : 225m à 300m, moyenne autour de 260m.

Exposition : Majorité est, puis nord et quelques sud.

Pente : de 2% à 30%, majorité autour de 10-15%.

Géologie et sol

Ce lieu-dit est composé de 4 types de matériaux parentaux. Sur les 2/3 de la surface, majoritairement côté ouest, on trouve un mélange de sols issus de pierres bleues (23% des surfaces) et d’éboulis (35%). Les premiers sont limono-sableux, plus argileux en profondeur, peu acides, riches en magnésium. Les seconds sont profonds, caillouteux (pierres bleues), limono-argileux, peu acides, avec de bonnes teneurs en potassium et une réserve en eau moyenne. Côté est se situe une zone d’alluvions anciennes peu caillouteuses (37%) avec des sols profonds, lessivés, sablo-limoneux puis nettement plus argileux et acides en profondeur. Deux zones de colluvions (6%) les recoupent, sols profonds et fertiles. A certains endroits, tous ces sols se recoupent par deux. 

Saburin

Toponymie :

C’est le nom donné à un lieu-dit situé à mi-pente d’un des coteaux les plus abrupts du Cru Brouilly et à un ensemble de coteaux situés à l’ouest du Mont Brouilly, à une altitude de 450 m, exposés au soleil levant. Cet ensemble offre un aspect en amphithéâtre spectaculaire et unique. Ce nom est composé de deux mots, tout d’abord : Sab- le radical du nom latin SABULUM « sable », puis le radical de l’adjectif latin URINUS,A,UM « clair » (en parlant d’un œuf). C’est donc à la présence d’un sable clair dans le sol de ces coteaux, composé aussi de granits roses, qu’ils doivent leur nom.

Topographie :

Altitude : 300m à 550m, moyenne autour de 450m.

Exposition : Majorité est, puis nord et sud.

Pente : de 5% à >50%, majorité autour de 25-50%. Lieu-dit très pentu et une très grande variabilité de pente.

Géologie et sol :

Le matériau parental est plutôt homogène avec 92% des sols issus de granite rosé à gros grains. Ces sols sont sableux, acides, faible réserve en eau, riches en élément minéraux (potassium). La variabilité de profondeur et du degré d’altération du granite est importante : superficiels sur les hauteurs, plus profonds, altérés et argilisés dans les pentes et en bas. Le long des ruisseaux se trouvent des sols de granite sous 60 cm de colluvions récentes, ce qui rend ces sols plus fertiles et profonds. Sur la colline côté mont Brouilly, les sols sont issus de granite injecté de quartz, moins érosif, argilisé, entourent une nappe d’alluvions anciennes sableuses. Des filons de lamprophyres sont présents. 

Saburin

Toponymie :

C’est le nom donné à un lieu-dit situé à mi-pente d’un des coteaux les plus abrupts du Cru Brouilly et à un ensemble de coteaux situés à l’ouest du Mont Brouilly, à une altitude de 450 m, exposés au soleil levant. Cet ensemble offre un aspect en amphithéâtre spectaculaire et unique. Ce nom est composé de deux mots, tout d’abord : Sab- le radical du nom latin SABULUM « sable », puis le radical de l’adjectif latin URINUS,A,UM « clair » (en parlant d’un œuf). C’est donc à la présence d’un sable clair dans le sol de ces coteaux, composé aussi de granits roses, qu’ils doivent leur nom.

Topographie :

Altitude : 300m à 550m, moyenne autour de 450m.

Exposition : Majorité est, puis nord et sud.

Pente : de 5% à >50%, majorité autour de 25-50%. Lieu-dit très pentu et une très grande variabilité de pente.

Géologie et sol :

Le matériau parental est plutôt homogène avec 92% des sols issus de granite rosé à gros grains. Ces sols sont sableux, acides, faible réserve en eau, riches en élément minéraux (potassium). La variabilité de profondeur et du degré d’altération du granite est importante : superficiels sur les hauteurs, plus profonds, altérés et argilisés dans les pentes et en bas. Le long des ruisseaux se trouvent des sols de granite sous 60 cm de colluvions récentes, ce qui rend ces sols plus fertiles et profonds. Sur la colline côté mont Brouilly, les sols sont issus de granite injecté de quartz, moins érosif, argilisé, entourent une nappe d’alluvions anciennes sableuses. Des filons de lamprophyres sont présents. 

Saint-Pierre

Toponymie :

C’est une chapelle romane, construite au sommet de la colline de Garanches vers le Xème ou le XIème siècle, qui a donné son nom à ce lieu-dit. Elle est consacrée à Saint-Pierre, un des douze apôtres du Christ. Nous nous demandons si le choix de cet apôtre ne rappelle pas le culte qui fut rendu longtemps dans cette chapelle à une pierre guérisseuse, comme nous le relate Claude Savoye, dans son livre paru en 1890 : Le Beaujolais préhistorique, p. 100, 101. Il mentionne aussi la présence à peu de distance de la chapelle, « à l’embranchement de deux chemins dont l’un est « l’ancienne voie traversant le Beaujolais du sud-est au nord-ouest » d’un bloc erratique de grès nommé dans le pays « La Grosse Pierre ». La pierre guérisseuse et « La Grosse Pierre » ont pu, comme cela a été fait dans d’autres endroits, être « christianisées », en plaçant la chapelle sous la protection de Saint-Pierre.

Topographie :

Altitude : 225m à 270m.

Exposition : Majorité est, puis nord et sud.

Pente : de 0% à 15%, majorité autour de 5%.

Géologie et sol :

Ce petit lieu-dit est complexe puisqu’il regroupe 7 matériaux parentaux différents et 8 types de sols différents. Les plus présents sont les sols limono-argileux à chailles (calcaires siliceux) ou peu caillouteux (40%), argileux en profondeur, pH neutre, fertiles, riches en potassium et en manganèse, situés à l’est. A l’ouest, des sols limono-argileux non calcaires en surface, à horizon profond très rouge sur marne calcaire en profondeur (marne « saumon »). Sols basique avec réserve en eau élevée. Au sud, des sols argilo-limoneux plus ou moins calcaires, sur conglomérats calcaires dès 50 cm de profondeur. Des zones de schistes micacés à l’ouest et gris tachetés au centre, et des alluvions anciennes argileuses au nord sont présentes. 

Saint-Pierre

Toponymie :

C’est une chapelle romane, construite au sommet de la colline de Garanches vers le Xème ou le XIème siècle, qui a donné son nom à ce lieu-dit. Elle est consacrée à Saint-Pierre, un des douze apôtres du Christ. Nous nous demandons si le choix de cet apôtre ne rappelle pas le culte qui fut rendu longtemps dans cette chapelle à une pierre guérisseuse, comme nous le relate Claude Savoye, dans son livre paru en 1890 : Le Beaujolais préhistorique, p. 100, 101. Il mentionne aussi la présence à peu de distance de la chapelle, « à l’embranchement de deux chemins dont l’un est « l’ancienne voie traversant le Beaujolais du sud-est au nord-ouest » d’un bloc erratique de grès nommé dans le pays « La Grosse Pierre ». La pierre guérisseuse et « La Grosse Pierre » ont pu, comme cela a été fait dans d’autres endroits, être « christianisées », en plaçant la chapelle sous la protection de Saint-Pierre.

Topographie :

Altitude : 225m à 270m.

Exposition : Majorité est, puis nord et sud.

Pente : de 0% à 15%, majorité autour de 5%.

Géologie et sol :

Ce petit lieu-dit est complexe puisqu’il regroupe 7 matériaux parentaux différents et 8 types de sols différents. Les plus présents sont les sols limono-argileux à chailles (calcaires siliceux) ou peu caillouteux (40%), argileux en profondeur, pH neutre, fertiles, riches en potassium et en manganèse, situés à l’est. A l’ouest, des sols limono-argileux non calcaires en surface, à horizon profond très rouge sur marne calcaire en profondeur (marne « saumon »). Sols basique avec réserve en eau élevée. Au sud, des sols argilo-limoneux plus ou moins calcaires, sur conglomérats calcaires dès 50 cm de profondeur. Des zones de schistes micacés à l’ouest et gris tachetés au centre, et des alluvions anciennes argileuses au nord sont présentes. 

Voujon

Toponymie :

Ce lieu-dit, sur la carte de Cassini levée en 1756, était noté « Grange Voujon » et sur le cadastre napoléonien, en 1810, « Hameau de Voujon ». Voujon est un patronyme assez rare. C’est dans le Loiret et la Seine-et-Marne qu’il est un peu connu. Cette parcelle avait donc appartenu à une certaine époque à une famille dont seul le nom est resté dans celui du lieu-dit. Cela arrive en toponymie pour les noms des fermes et des hameaux modestes.

Topographie : 

Altitude : 225m à 270m.

Exposition : Grande majorité sud, un peu est.

Pente : de 5% à 20%, majorité autour de 10%. 

Géologie et sol : 

Les matériaux parentaux sont pour environ moitié du granite rosé à gros grains, moitié des alluvions anciennes, plus ou moins caillouteuses. A l’ouest, les sols issus de granite sont sableux en surface et plus argileux en profondeur (granite altéré et argilisé), de 50 à 80 cm de profondeur, acides, faible réserve en eau mais riches en élément minéraux (potassium). A l’est, les sols d’alluvions sont profonds, complexes, lessivés, acides, sablo-limoneux en surface et plus argileux à partir de 70 cm de profondeur. Ce sont des sols complexes, fertiles et avec une bonne réserve en eau et généralement riches en potassium. Très caillouteux au nord, surtout en surface, et recouverts de colluvions récentes au sud.

Voujon

Toponymie :

Ce lieu-dit, sur la carte de Cassini levée en 1756, était noté « Grange Voujon » et sur le cadastre napoléonien, en 1810, « Hameau de Voujon ». Voujon est un patronyme assez rare. C’est dans le Loiret et la Seine-et-Marne qu’il est un peu connu. Cette parcelle avait donc appartenu à une certaine époque à une famille dont seul le nom est resté dans celui du lieu-dit. Cela arrive en toponymie pour les noms des fermes et des hameaux modestes.

Topographie : 

Altitude : 225m à 270m.

Exposition : Grande majorité sud, un peu est.

Pente : de 5% à 20%, majorité autour de 10%. 

Géologie et sol : 

Les matériaux parentaux sont pour environ moitié du granite rosé à gros grains, moitié des alluvions anciennes, plus ou moins caillouteuses. A l’ouest, les sols issus de granite sont sableux en surface et plus argileux en profondeur (granite altéré et argilisé), de 50 à 80 cm de profondeur, acides, faible réserve en eau mais riches en élément minéraux (potassium). A l’est, les sols d’alluvions sont profonds, complexes, lessivés, acides, sablo-limoneux en surface et plus argileux à partir de 70 cm de profondeur. Ce sont des sols complexes, fertiles et avec une bonne réserve en eau et généralement riches en potassium. Très caillouteux au nord, surtout en surface, et recouverts de colluvions récentes au sud.